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Édito

Enfin une pierre dans le jardin de l’état d’urgence !
Solidaires se félicite de la censure par le conseil constitutionnel d’une des dispositions les plus liberticides de la loi de 1955 sur l’état d’urgence.
Par décision du 9 juin, celui-ci a donc abrogé, à compter du 15 juillet, l’interdiction de séjour faite à « toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics » en raison du déséquilibre qu’elle crée au regard de la liberté d’aller et de venir et le droit de mener une vie familiale normale. Rappelons que cette mesure avait notamment permis aux autorités alors en place d’écarter des mobilisations sociales plusieurs centaines de militants pour des (...)
Loi travail 2... Ordonnances ou pas... ON N’EN VEUT PAS !!!
3 mois d’été pour détruire le code du travail, et les 6 mois qui suivent pour tout le reste ?
Macron qui a récolté sur son programme 24% des voix au premier tour des élections présidentielles et doit son élection au rejet massif du Front National, entend imposer celui-ci et remettre en cause l’essentiel des droits des salarié-es en quelques mois. Le texte d’intention a été envoyé aux organisations syndicales alors que dans le même temps les fuites se succèdent dans les médias. Au delà des formules creuses et du dialogue social vu sous le seul angle du nombre d’heures de réunions, il (...)
3 mois d’été pour détruire le code du travail, et les 6 mois qui suivent pour tout le reste ?
Macron qui a récolté sur son programme 24% des voix au premier tour des élections présidentielles et doit son élection au rejet massif du Front National, entend imposer celui-ci et remettre en cause l’essentiel des droits des salarié-es en quelques mois.
Le texte d’intention a été envoyé aux organisations syndicales alors que dans le même temps les fuites se succèdent dans les médias. Au delà des formules creuses et du dialogue social vu sous le seul angle du nombre d’heures de réunions, il s’agit d’approfondir les réformes entamées par El Khomri et avant elle Rebsamen et leurs prédécesseurs. Le gouvernement veut aller toujours plus loin dans une politique qui a pourtant largement fait la preuve de son échec, visant uniquement à renforcer la (...)
image par defaut
Stoppons la casse !
Le résultat des élections présidentielles n’a pas donné lieu à des « surprises ». Le scrutin marque la défiance profonde d’une large partie de la population envers les partis politiques.
Et rien n’indique à ce stade sur quelle majorité pourra s’appuyer le nouveau président pour dérouler son programme. Autre fait important et significatif de cette crise profonde, le second tour aura vu, malgré la présence du FN, une abstention importante et en hausse, couplée à un nombre très important de votes blancs ou nuls. Deux autres points sont à souligner : le score très important de l’extrême droite, derrière Le Pen, avec le mouvement Debout la France que, pour notre part, nous avions déjà (...)
Nos droits, leurs privilèges
Au lendemain de l’élection du ou de la président.e de la République et de la nomination du nouveau gouvernement, nous ferons entendre nos exigences sociales et notre engagement à construire les convergences nécessaires pour imposer une société juste et égalitaire
Préparons nous à 1826 journées de résistance et d’alternatives ! le 20 mai, la place est à nous ! La période qui s’ouvre sous la présidence de Macron nous impose un engagement à faire des 1826 jours à venir de ce quinquennat 1826 journées de résistance multiples et convergentes pour faire face aux mauvais coups inscrits dans le programme électoral du nouvel élu. Nous savons que sans luttes, nos revendications ne seront ni entendues ni satisfaites. Les alternatives portées par nos mouvements ne (...)
Construire la riposte sociale
Alors qu’un tiers des inscrit-es se sont abstenu-es ou ont voté blanc ou nul, nouvelle illustration de la « crise politique », Emmanuel Macron a été élu président de la république avec une large avance devant la candidate du FN.
La défaite du Front National est une bonne nouvelle mais le niveau atteint par celui-ci et la banalisation de ses idées montrent que ce n’est pas la fin du risque nationaliste, raciste, sexiste et autoritaire. Le vote frontiste trouve ses racines dans des années de politiques de régressions sociales et libérales et dans la banalisation de la parole xénophobe, voire raciste chez de nombreux autres responsables politiques y compris à la tête de l’Etat. Ces mêmes politiques économiques et (...)
Pas une voix ne doit aller au FN
Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elle mène depuis des années contre l’extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs.
Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité. Pas de soutien à une politique libérale et répressive L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit (...)
Lutter, avant, pendant et après les élections
La situation sociale, économique, écologique et politique crée un très fort sentiment d’exaspération parmi la population. Les inégalités sociales, l’enrichissement d’une minorité tandis que la majorité est toujours plus exploitée (chômage, précarité, revenus en baisse, droits remis en cause, etc.), la casse des services publics, l’exploitation inconsidérée des ressources naturelles, l’inefficacité des réponses politiques dans le cadre institutionnel, l’augmentation des impôts des ménages au lieu d’une urgente réforme fiscale, nourrissent ce ras-le-bol.
Le passage en force de la « loi Travail » qui constitue une nouvelle régression sociale majeure pour le bénéfice du patronat, la répression policière exercée contre les habitant-es des quartiers populaires et les militant-es progressistes, l’état d’urgence décrété alimentent aussi la colère sociale. Tout ceci accroit un discrédit du "politique" accentué par les affaires qui touchent la sphère politico-financière. Dans ce contexte, loin de répondre à la situation, depuis le début de la campagne (...)
Marche pour la Justice et la Dignité
Retrouvons espoir, force et unité pour faire bloc ensemble au nom de la Justice et de la Dignité.
Un par mois. C’est, en moyenne, le nombre de pères, de frères, de fils que nous perdons à cause de la brutalité des forces de l’ordre. Une brutalité qui prend plusieurs formes : des techniques de pliage qui conduisent à l’asphyxie des victimes aux coups de poings, de balles ou de Taser qui, dans les pires des cas, s’avèrent mortels. Régulièrement depuis plus de 40 ans, les nôtres sont ainsi tués par l’État Français, aux mains de ceux que l’on appelle ironiquement les « gardiens de la paix ». (...)
Un 8 mars de luttes et de grèves !
Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples.
Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits. On ne le dit jamais assez : ce sont nos luttes qui ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Les lois sont là, elles sont même nombreuses et touchent à nombre de domaines : les salaires, le champ professionnel (de l’embauche à la promotion en passant par les conditions de travail), les (...)
 
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