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Le Document Unique : une opportunité pour rendre visible ce que vivent les salarié-e-s...


Depuis novembre 2001, l’employeur doit transcrire et mettre à jour dans un document unique (DU) les résultats de son évaluation des risques pour la sécurité et la santé des travailleurs. « L’employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs à laquelle il procède en application de l’article L. 4121-3. Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement. ». Le cahier formation stagiaire n° 4 sur le CHSCT développe en pages 75 à 79 l’essentiel des modalités de ce droit.

La réglementation est complétée par le décret (n°2008-1347) du 17 décembre 2008 qui oblige désormais l’employeur à « tenir le DU à la disposition des travailleurs ». Pour #171 ; Solidaires » que nous voulons développer, le DU est un outil qui peut y contribuer à condition d’accorder aux travailleurs une place centrale. Dans les petites ou grandes entreprises, du secteur privé comme du public, la santé au travail, est primordial.
 
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Actualités

Face au Covid et à ce pouvoir
Le covid se répand à nouveau d’une façon exponentielle. La crise sanitaire est grave. La première des priorités doit être la lutte pour limiter la contagion. Il faut faire en sorte que le maximum de vies soient épargnées et faciliter le travail du personnel de santé. La pauvreté explose depuis le début de l’année en France. Nous savons que ce sont les plus précaires, les plus démuni∙es, les “sans” qui vont encore subir le plus la situation.
Lutte contre la précarité : un plan toujours aussi pauvre !
Alors que la crise nécessite de renforcer les amortisseurs sociaux, d’abroger définitivement la réforme de l’assurance chômage, le gouvernement s’empêtre dans une pauvreté d’analyse pour ne pas répondre aux besoins sociaux mais aux injonctions de la finance et du grand patronat qui n’ont pourtant eux subi aucun dommage, bien au contraire.
Des mesures sanitaires, sociales et écologiques plutôt que la restriction des libertés
L’urgence sanitaire et la nécessité de freiner autant que possible les contagions est un enjeu majeur. Les hôpitaux publics, les soignant.es sont déjà sous une grande pression. Nous dénonçons les défaillances graves du gouvernement, qui nous ont menés à une telle situation. L’instauration d’un couvre-feu depuis le 17 octobre dans certaines villes de France, et étendu ensuite, pose grandement la question quant à la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire.
Le pouvoir organise la chasse aux sorcières
Depuis l’ignoble assassinat de Samuel Paty, condamné par l’ensemble du mouvement social, les débats sur la liberté d’expression et sur la laïcité ont très vite évolué vers des attaques de la part d’une partie de la classe politique, des éditorialistes, mais aussi de ministres. Cela s’accompagne d’un déferlement haineux dans les médias et sur les réseaux sociaux contre l’ensemble des musulman∙es et celles et ceux qui luttent contre le racisme spécifique qu’elles et ils subissent.
Crise sanitaire. Contre le tout répressif : sortons la santé de la marchandisation, des moyens maintenant !
Le couvre-feu est un choix politique conséquence de politiques de santé délétères : le gouvernement avait 8 mois pour prendre des mesures pour que la catastrophe sanitaire que nous vivons ne se reproduise plus jamais. Il pouvait investir massivement dans la santé cet été en ouvrant des lits et en embauchant du personnel dans les hôpitaux, les EHPAD et toutes ces structures de la santé et du médico-social