ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      mardi 31 mars

Manifestation pour les sans logis


Un toit c’est la loi !

La loi prévoit que toute personne sans logis en situation de détresse doit être hébergée, puis orientée vers un relogement, un hébergement stable ou une structure de soin. L’État, et les départements pour les mineurs et les familles avec enfants, bafouent ce droit à l’accueil.

Malgré l’augmentation des moyens financiers de l’état, de plus en plus de femmes, d’enfants, de vieillards, de personnes malades ou en souffrance mentale sont laissées à la rue. Où on meurt à petit feu : 15 ans d’espérance de vie pour un sans abri, âge moyen de décès 45 ans.

Logement : c’est la crise !

En effet, il y a de plus en plus de sans logis, conséquence de la cherté des loyers et de la spéculation immobilière (par exemple le projet « Cœur de Paris » sur l’ile de la Cité), de la hausse des expulsions, de l’insuffisance de HLM, du chômage et de la baisse des APL et des revenus des locataire ou des accédants ... mais aussi des guerres militaires ou économiques, ou du dérèglement climatique.

L’occupation de l’Hôtel Dieu à Paris samedi dernier par des sans logis, a permis de mettre à l’abri immédiatement 50 personnes, qui ont fait des demandes de logement social, qui pour la plupart ont un emploi.

A Toulouse, mercredi un pavillon de l’hôpital La Grave a été occupé par 70 sans logis DAL. Il y a des solutions immédiates, il faut agir !

Le mot hôpital, vient du mot "hospitalité"

La plupart des salles sont vides à l’hôtel Dieu. Cet hôpital historique et prestigieux est menacé. C’est le cas pour d’autres hôpitaux en ile de France, et dans tout le pays, car le secteur santé subit une restructuration brutale, comme tous les services publics.

Notre pays compte 2,9 millions de logements vacants, (900 000 de plus en 10 ans), 5 millions de m2 de locaux et de logements publics souvent chauffés, sans compter les bureaux vides !

Ces « vacants » publics comme ceux des grande entreprises ou des riches propriétaires doivent être mis à disposition ou réquisitionnés pour accueillir les sans logis, français, immigrés, réfugiées, avec ou sans papier ! ...

Marchons ensemble samedi

  • Ouverture des salles vides de l’hôtel Dieu, et rétablissement des activités médicales pour tous !
  • Abandon du projet « cœur de Paris » qui transforme l’ile de la cité en parc à touristes de luxe !
  • Mobilisation /réquisition des locaux vacants des hôpitaux en ile de France et dans tout le pays, et des logements vides publics ou détenus par de grands propriétaires !
  • Encadrement à la baisse des loyers et des charges, et arrêt des expulsions sans relogement !
  • Respect du droit à l’hébergement et de la loi DALO !
  • Réalisation massive de logements sociaux avec hausse du financement ! …
     


manifestation du DAL pour la réquisition des logements vides

Actualités

L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
Issus du mouvement social, les initiateurs/trices de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs, mobilisés face au Covid-19 dans leurs différents secteurs, ils/elles ont ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid-19 et la politique du gouvernement. Ils/Elles lancent un appel urgent.
Salarié-es du nettoyage
Dans la période difficile que traverse notre pays confronté à la plus grande crise sanitaire depuis des décennies, les salarié-es du nettoyage sont aussi indispensables que les soignant-es et beaucoup d’autres, elles et ils désinfectent les locaux contaminés, elles et ils nettoient les sols, les bureaux, vident les poubelles, nettoient les sanitaires, les portes et poignées, les vitres…
Il faut absolument empêcher les entreprises de verser des dividendes en 2020
Lettre ouverte à l’intention du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Bruno Le Maire
Plus que jamais, durant la pandémie, nous continuons à informer, défendre et organiser les salarié-es
A partir du lundi 30 mars, l’Union syndicale Solidaires met en place un numéro vert  0 805 37 21 34

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