ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      samedi 25 janvier

Pas une voix ne doit aller au FN


Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive

L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc.

Lutter avant, pendant, et après les élections

Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement. C’est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C’est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d’autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste,
égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète.

Quand nous luttons pour l’égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d’asile, contre l’injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l’instrumentalisation de la misère sociale. Et c’est cela que nous allons continuer.

C’est tout le sens de notre appel à faire du 1er mai un moment fort de rassemblements et de manifestation.

Actualités

Un 24 massif et déterminé pour le retrait
Le Président de la République a donné son feu vert à l’examen en Conseil des ministres du projet de loi sur les retraites le 24 janvier 2020. Ce projet renvoie à de nombreuses ordonnances et décrets qui définiront ultérieurement et sans débat les dispositions structurantes du régime prétendu universel qui impliqueraient des conséquences désastreuses pour toute la population.
Soirée projection/débat "MINIMUM SYNDICAL !" Luttes et résistances contre l’homophobie et la transphobie au travail et dans le syndicat.
En présence de membres de la commission Genres & Sexualités de l’Union syndicale SOLIDAIRES & de la réalisatrice Alexandra Dols. Dans le documentaire « Minimum Syndical » des personnes syndiqué-es à Solidaires - Trans et/ou PD, Gouine, Bi-es, gay, lesbienne, queer, intersexe (tpgqi+) etc nous parlent des discriminations et violences auxquelles iels font face au travail et des obstacles dans le syndicat pour changer les mentalités. Ces personnes parlent aussi de leurs stratégies, de leurs ripostes et des victoires de la commission Genres & Sexualités de l’Union syndicale SOLIDAIRES.
Public / privé : tous concernés ! Plus d’hésitation : en grève jusqu’au retrait du plan Macron-Philippe !
Une nouvelle fois depuis le 5 décembre, des milliers de salariés de très nombreuses entreprises ferons grève et participerons aux manifestations du 16 janvier.
42 JOURS PLUS TARD : Un mouvement majoritaire et inédit !
La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes.
Leurs violences, notre détermination.
La liberté de manifester doit être respectée !

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