ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      jeudi 02 avril

Rassemblement devant le tribunal de Bobigny


Les policiers ont également frappé et placé en garde à vue Nicolas P., cheminot militant à Sud rail, et Nicolas Jounin, militant de la CGT.
Au premier, il est reproché le port d’un Opinel, qu’il utilise quotidiennement au travail, et le refus de donner ses empreintes (digitales et ADN), ce qu’il nie depuis sa comparution immédiate.
Le second est accusé de violences sur policier (ce qu’il conteste), sur la base du seul témoignage d’un commissaire.
Pour faire bonne mesure, le policier qui aurait été battu a eu un jour d’interruption temporaire de travail, autant que le camarade frappé à la tête et à la hanche.
Le lendemain de leur interpellation, les deux Nicolas ont refusé la comparution immédiate, cette justice expéditive qui a déjà envoyé de nombreux/ses militant-e-s contre la loi Travail en prison.
Ils étaient soutenus par une manifestation de 300 personnes, qui a contribué à leur remise en liberté rapide, alors que la procureure réclamait la détention provisoire contre Nicolas Jounin au nom du « contexte actuel » et du « risque de récidive » !
Tous les deux ont été soumis à un contrôle judiciaire.
Le 6 octobre prochain aura lieu leur procès.
Durant tout le mouvement contre la loi travail, les violences policières, les interdictions de manifester, les cortèges encagés et les interpellations de militant-e-s se sont multipliés.
Le but : nous intimider et nous dissuader de protester contre la régression inédite que représente la loi Travail.
Les procès de manifestant-e-s nous concernent donc toutes et tous, car ils attaquent notre droit d’expression et de manifestation.


https://www.solidaires.org/Repressi...

Actualités

Pas de dividendes en 2020 : le dire c’est bien, le faire c’est mieux
Réaction aux déclarations de Bruno Le Maire sur RMC lundi et aux annonces des entreprises
L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
Issus du mouvement social, les initiateurs/trices de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs, mobilisés face au Covid-19 dans leurs différents secteurs, ils/elles ont ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid-19 et la politique du gouvernement. Ils/Elles lancent un appel urgent.
Salarié-es du nettoyage
Dans la période difficile que traverse notre pays confronté à la plus grande crise sanitaire depuis des décennies, les salarié-es du nettoyage sont aussi indispensables que les soignant-es et beaucoup d’autres, elles et ils désinfectent les locaux contaminés, elles et ils nettoient les sols, les bureaux, vident les poubelles, nettoient les sanitaires, les portes et poignées, les vitres…
Il faut absolument empêcher les entreprises de verser des dividendes en 2020
Lettre ouverte à l’intention du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Bruno Le Maire

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