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Rassemblement unitaire devant le siège de VIVARTE


Actualités

En pleine crise économique et sociale, le gouvernement persiste dans sa guerre aux chômeurs-ses plutôt qu’au chômage
Pour stopper l’explosion de la misère, nous exigeons l’indemnisation correcte de tou-te-s les travailleur-euse-s privé-e-s d’emploi et précaires au titre de l’Assurance-Chômage, y compris les travailleur-euse-s privé-e-s de papiers qui cotisent à fonds perdus. Pour cela il faut se mobiliser dans le cadre des Vendredis de la Colère initiés par les lieux culturels occupés.
Elections dans les très petites entreprises et associations : un fiasco prévisible
Vendredi 16 avril, le ministère du travail a proclamé les résultats des élections dans les très petites entreprises et associations, et des salarié-es des particuliers employeurs, qui se sont déroulées du 22mars au 6 avril. L’élément marquant de ce scrutin est le très faible taux de participation : 5,5% seulement des 4,9millions de salarié-s concerné-es ont voté (contre 7,5% en 2016).
C’est le chômage et la précarité qu’il faut combattre pas les chômeurs·euses et les précaires !
Sans surprise, les premières victimes de la crise économique du fait de la crise pandémique sont les populations précaires, chômeurs·euses, intérimaires, salarié·es des secteurs hôteliers, événementiels et culturels déjà friands de contrats précaires, étudiant·es en tête. Alors que le gouvernement a construit un plan de relance de 100 milliards d’euros, son plan pauvreté n’en comprendra que 100 millions ! Une véritable provocation..
Enterrons définitivement la réforme chômage, le 23 avril !
Le printemps social est arrivé, mobilisons-nous pour imposer un autre avenir. En grève et dans la rue le 23 avril pour défendre notre assurance chômage !
Dans l’action le 23 avril et le 1er mai
Alors que la situation sanitaire est explosive, que des contaminations s’accélèrent, particulièrement avec les variants du virus et qui touchent de plus en plus de personnes, une surmortalité est constatée proportionnelle aux inégalités sociales ou territoriales Depuis plus d’un an, aucune annonce gouvernementale ne témoigne d’une prise de conscience des raisons objectives de ce troisième confinement nationale qui ne dit pas son nom.Pas un mot sur ce qui a conduit les hôpitaux publics et les services de santé en général à être au bord de l’implosion.

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