ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      mardi 22 septembre

Solidarité avec les victimes de la catastrophe de Fukushima !


En mars 2011, suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, près de 100 000 habitant-e-s ont été évacué-e-s.
Alors que la centrale ravagée continue de déverser sa radioactivité, le gouvernement japonais,
farouchement pro-nucléaire, veut donner l’illusion d’un retour à la normale. Les personnes déplacées
reçoivent une compensation mensuelle autour de 100 000 yens (725 €), souvent le seul revenu de
ces familles qui ont tout perdu dans la catastrophe. Certaines vivent dans des logements préfabriqués.

En gage de sécurité, le gouvernement « décontamine » très superficiellement la zone. De plus, il entasse
à ciel ouvert les déchets hautement radioactifs dans des sacs en plastiques : fin septembre 2015, on
comptait 9 millions de sac de 1m3 répartis sur 114 700 sites du district. Mais la contamination se poursuit
et dès que le vent souffle ou dès qu’il pleut, les rues des villages se chargent à nouveau en radioactivité.

Suite à Tchernobyl, le seuil de 1mSv de radiation par an avait été retenu. A Fukushima, le gouvernement
japonais, lui, a décrété les zones sûres sous le seuil de 20mSv ! 20 fois plus
que les critères habituellement retenus jusqu’en 2014 par les institutions internationales.

Aujourd’hui, le gouvernement japonais veut contraindre ces habitant-e-s à retourner vivre dans les
zones irradiées
. Il veut ainsi prouver au monde entier que le Japon peut accueillir les jeux olympiques en 2020,
que tout danger est écarté et qu’il n’y a plus de risque d’irradiation. Dans ce but, il a décidé de supprimer les
indemnités qu’ils-elles touchaient depuis la catastrophe pour se loger et survivre, à compter du 1er mars 2017.

Des familles sinistrées se sont organisées et une manifestation aura lieu en plein centre de
Tokyo le 22 octobre avec comme revendications :
☛ Non à la politique de retour dans les zones contaminées de Fukushima et à l’irradiation
imposée !
☛ Non à la suppression des indemnités pour les populations évacuées après l’accident
nucléaire !

Manifestons notre solidarité avec ces familles
Le samedi 22 octobre à 11h00
Devant l’ambassade du Japon en France
7 avenue Hoche, 75008 Paris M° Courcelles

Actualités

C’est à nouveau le temps de la lutte !
Après la période de confinement qui nous a arrêté-es dans nos mobilisations, c’est à nouveau le temps des luttes. La période du COVID et la crise sociale qu’elle provoque n’aura été pour le capitalisme qu’une nouvelle opportunité pour exploiter les salarié-es, détruire leurs acquis sociaux et accroître ses profits.
Le gouvernement a, sans états d’âme, abandonné les « premier.e.s de corvée ».
Non seulement le Ségur de la santé n’a annoncé aucun changement ni infléchissement dans la politique de démantèlement du service public de santé, mais il la conforte en poursuivant la gestion libérale, purement comptable, et en dégradant encore un peu plus les conditions de travail.
Rassemblement unitaire "En soutien à Danièle Obono, contre le racisme décomplexé de Valeurs Actuelles"
Une députée noire portant les chaînes de l’esclavage au cou ! C’est par cette image que Valeurs Actuelles a illustré son roman-fiction de cette semaine, intitulé « Danièle Obono au temps de l’esclavage ». Le « journal » d’extrême-droite, qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de racisme, pousse ici sa nostalgie du colonialisme et de la mise en esclavage à son paroxysme, entre iconographie esclavagiste et révision de l’Histoire.
“Leur Plan” ? La fuite en avant...
La crise économique et sociale liée au Coronavirus est bien réelle. Hélas le gouvernement a décidé d’y répondre avec les même vieilles recettes utilisées depuis des décennies tout en essayant de verdir son action. D’autres solutions existent et sont urgentes à mettre en place. Ce “plan” est une raison de plus pour participer aux mobilisations de septembre pour la justice sociale, fiscale et environnementale.
Le 17 septembre : Grève et manifestation
Refusons leur monde, par une large convergence des luttes, construisons le nôtre

Facebook


Twitter