MENU
      ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      mercredi 20 février

Solidarité avec les victimes de la catastrophe de Fukushima !

  

Le gouvernement japonais veut obliger les habitant(e)s de Fukushima à retourner en zone irradiée.

En mars 2011, suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, près de 100 000 habitant-e-s ont été évacué-e-s.
Alors que la centrale ravagée continue de déverser sa radioactivité, le gouvernement japonais,
farouchement pro-nucléaire, veut donner l’illusion d’un retour à la normale. Les personnes déplacées
reçoivent une compensation mensuelle autour de 100 000 yens (725 €), souvent le seul revenu de
ces familles qui ont tout perdu dans la catastrophe. Certaines vivent dans des logements préfabriqués.

En gage de sécurité, le gouvernement « décontamine » très superficiellement la zone. De plus, il entasse
à ciel ouvert les déchets hautement radioactifs dans des sacs en plastiques : fin septembre 2015, on
comptait 9 millions de sac de 1m3 répartis sur 114 700 sites du district. Mais la contamination se poursuit
et dès que le vent souffle ou dès qu’il pleut, les rues des villages se chargent à nouveau en radioactivité.

Suite à Tchernobyl, le seuil de 1mSv de radiation par an avait été retenu. A Fukushima, le gouvernement
japonais, lui, a décrété les zones sûres sous le seuil de 20mSv ! 20 fois plus
que les critères habituellement retenus jusqu’en 2014 par les institutions internationales.

Aujourd’hui, le gouvernement japonais veut contraindre ces habitant-e-s à retourner vivre dans les
zones irradiées
. Il veut ainsi prouver au monde entier que le Japon peut accueillir les jeux olympiques en 2020,
que tout danger est écarté et qu’il n’y a plus de risque d’irradiation. Dans ce but, il a décidé de supprimer les
indemnités qu’ils-elles touchaient depuis la catastrophe pour se loger et survivre, à compter du 1er mars 2017.

Des familles sinistrées se sont organisées et une manifestation aura lieu en plein centre de
Tokyo le 22 octobre avec comme revendications :
☛ Non à la politique de retour dans les zones contaminées de Fukushima et à l’irradiation
imposée !
☛ Non à la suppression des indemnités pour les populations évacuées après l’accident
nucléaire !

Manifestons notre solidarité avec ces familles
Le samedi 22 octobre à 11h00
Devant l’ambassade du Japon en France
7 avenue Hoche, 75008 Paris M° Courcelles




           

Rendez-vous

25 février / 12h / devant la Direction Fret à Clichy
Tous unis contre la violence patronale
À la veille de dossiers importants (passage des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes, transfert des cheminots, casse du statut des fonctionnaires, privatisation des entreprises publiques, retraite par points), les syndicalistes SUD-Rail (Solidaires) porteurs d’un projet de progrès social, représentent, avec toutes celles et tous ceux qui s’opposent, une menace pour les profits de celles et ceux qui dirigent.
1er mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
8 mars, grève des femmes
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.
16 mars /
Marches pour le climat
Après le succès des précédentes "Marches pour le climat" dont la dernière le 8 décembre a rassemblé 230 000 personnes dans 191 villes afin de dénoncer l’inaction climatique et appeler à une réponse à la hauteur de l’urgence
16 mars /
Marche des Solidarités
Ensemble face à l’oppression et la répression Riposte populaire !

Facebook


Twitter


Actualités

Stop à la répression antisyndicale et défendons la liberté d’expression à Korian !
Non à la discrimination anti-syndicale ! Non à l’acharnement à l’encontre des salarié-es qui dénoncent la maltraitance ! Des collègues travaillant dans l’entreprise Korian sont menacées de sanction. Une d’entre elles est mise à pied et risque son poste !
Faire travailler plus pour avoir une retraite correcte…
Alors que la mobilisation sociale continue, le gouvernement refuse d’entendre. Il n’entend pas en particulier la colère des retraité-es qui ont répondu massivement aux mots d’ordre syndicaux et qui sont très présentes dans les manifestations de gilets jaunes.
L’hiver fut chaud, le printemps pourrait bien bouillir !
La justice et l’égalité sont au cœur des mobilisations sociales, celles des gilets jaunes ou celles des syndicats. Justice sociale, fiscale, environnementale, égalité des droits sont des conditions indispensables à un système réellement démocratique, dans le monde du travail comme dans la société entière.
Combattons plus que jamais l’extrême droite
L’antisémistisme est un poison ancien dans la société française qui resurgit crescendo depuis plusieurs années et encore aujourd’hui. L’extrême droite s’en nourrit aussi avec toute sa sphère complotiste. Elle n’a pas surgit de nulle part dans les manifestations des gilets jaunes. Elle était là avant, déjà en première ligne contre les migrants au Col de l’Echelle, contre les militant-es antiracistes et de gauche à Lyon…
Exigeons les vrais chiffres de tous-tes les blessé-es depuis l’Acte I !
Les rues de France connaissent l’épisode de répression le plus violent depuis 1968. Une marseillaise est décédée, Zineb Redouane, des lycéens ont été éborgnés, des ados sont mutilés, des femmes et des hommes apprennent à vivre avec des gueules cassées, avant des mois, voire des années, de réparations esthétiques.