ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      jeudi 29 octobre

Soutien aux livreur-euses de Deliveroo


Ces travailleurs « indépendants », qui refusent de pédaler plus pour gagner moins et au mépris toujours plus grand de leur sécurité, feront converger leur mobilisation par la tenue de rassemblements dans ces trois villes vendredi 11 aout.

En refusant en masse le contrat de gré à gré et le chantage à l’emploi, leur réponse est exemplaire : l’action collective et la grève !

  • L’Union syndicale Solidaires appelle à soutenir partout ces mobilisations.
  • Elle appelle à se mobiliser en masse le 12 septembre prochain : en effet, c’est ce même modèle de précarité que Macron veut étendre au salariat en premier lieu avec sa loi travail 2 XXL, qui veut précariser le contrat de travail, remettre en cause le caractère protecteur de la loi pour les travailleurs et travailleuses et sacrifie notre santé et notre protection sociale.

Pour l’ensemble de ces raisons, l’Union syndicale Solidaires, qui organise des livreurs entre autre par l’intermédiaire de son syndicat SUD Commerces et Services, apporte son soutien à la lutte des travailleurs de Deliveroo et participera aux rassemblements ce vendredi 11 aout.

Actualités

Face au Covid et à ce pouvoir
Le covid se répand à nouveau d’une façon exponentielle. La crise sanitaire est grave. La première des priorités doit être la lutte pour limiter la contagion. Il faut faire en sorte que le maximum de vies soient épargnées et faciliter le travail du personnel de santé. La pauvreté explose depuis le début de l’année en France. Nous savons que ce sont les plus précaires, les plus démuni∙es, les “sans” qui vont encore subir le plus la situation.
Lutte contre la précarité : un plan toujours aussi pauvre !
Alors que la crise nécessite de renforcer les amortisseurs sociaux, d’abroger définitivement la réforme de l’assurance chômage, le gouvernement s’empêtre dans une pauvreté d’analyse pour ne pas répondre aux besoins sociaux mais aux injonctions de la finance et du grand patronat qui n’ont pourtant eux subi aucun dommage, bien au contraire.
Des mesures sanitaires, sociales et écologiques plutôt que la restriction des libertés
L’urgence sanitaire et la nécessité de freiner autant que possible les contagions est un enjeu majeur. Les hôpitaux publics, les soignant.es sont déjà sous une grande pression. Nous dénonçons les défaillances graves du gouvernement, qui nous ont menés à une telle situation. L’instauration d’un couvre-feu depuis le 17 octobre dans certaines villes de France, et étendu ensuite, pose grandement la question quant à la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire.
Le pouvoir organise la chasse aux sorcières
Depuis l’ignoble assassinat de Samuel Paty, condamné par l’ensemble du mouvement social, les débats sur la liberté d’expression et sur la laïcité ont très vite évolué vers des attaques de la part d’une partie de la classe politique, des éditorialistes, mais aussi de ministres. Cela s’accompagne d’un déferlement haineux dans les médias et sur les réseaux sociaux contre l’ensemble des musulman∙es et celles et ceux qui luttent contre le racisme spécifique qu’elles et ils subissent.
Crise sanitaire. Contre le tout répressif : sortons la santé de la marchandisation, des moyens maintenant !
Le couvre-feu est un choix politique conséquence de politiques de santé délétères : le gouvernement avait 8 mois pour prendre des mesures pour que la catastrophe sanitaire que nous vivons ne se reproduise plus jamais. Il pouvait investir massivement dans la santé cet été en ouvrant des lits et en embauchant du personnel dans les hôpitaux, les EHPAD et toutes ces structures de la santé et du médico-social

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