ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      dimanche 21 juillet

Tout ça… pour ça !


Ouverture des magasins le dimanche : Anne Hidalgo rentre dans le rang !

Tout ça… pour ça : lors du prochain Conseil de Paris du 7 au 9 novembre 2016, la maire de Paris, Anne Hidalgo, va soumettre une proposition maximaliste du nombre de dimanches pouvant être travaillés dans les commerces de la capitale.

Jusqu’alors la Mairie de Paris avait une position claire : l’opposition à toute généralisation du travail dominical dans la capitale pour protéger les emplois et ne pas tuer le petit commerce.

C’est sur ce constat et cet engagement que la Mairie avait obtenu le soutien des organisations syndicales de salariés dans son combat devant le conseil constitutionnel pour récupérer le pouvoir de déterminer le nombre de dimanches travaillés à Paris, qui peut aller jusqu’à un maximum de douze.
Mais depuis qu’elle a eu gain de cause et obtenu le transfert de cette compétence qui était du ressort du Préfet, la Mairie de Paris a opéré une volteface et choisi de passer outre les conclusions de sa propre Mission d’Information et d’Évaluation sur le sujet.

Ainsi, alors que les consultations étaient toujours en cours, le directeur de cabinet de la maire, déclare à l’AFP : "Plus il y aura de dimanches ouverts, plus cela bénéficiera au petit commerce et permettra donc d’équilibrer la situation par rapport aux ZTI", Zones Touristiques Internationales où les magasins sont ouverts tous les dimanches. Or, c’est exactement le contraire qui se produira : plus les grandes chaînes de la distribution pourront ouvrir le dimanche et plus le petit commerce, qui ne pourra suivre, sera fragilisé : Nous ne sommes pas les seuls à le dire : ce sont les termes du rapport voté par le Conseil de Paris en février 2015.

Pour les salariés du Commerce parisiens et le CLIC-P (Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris) ce double discours est intolérable. Si la Mairie de Paris doit poursuivre la politique maximaliste du préfet, ils s’opposeront et se mobiliseront contre cette véritable duperie.

Contacts CLIC-P :
• SICD-CFDT : Alexandre Torgomian – 0660278124 - syndicat@cfdt-commerce.fr
• SECI-Unsa : Eric Scherrer - 06.62.46.25.43 - e.scherrer.seci@free.fr
• Section CGT Apple Retail : Franck Lalieux - 07.86.60.89.23 - flalieux@gmail.com
• CGT : Karl Ghazi - 06.81.36.04.59 - uscommerceparis@free.fr
• SUD : Laurent Degousée - 06.78.53.35.77 - sudcommerce@yahoo.fr

Facebook : https://facebook.com/ClicParis
Twitter : @ClicParis
Mail : clic-paris@gmail.com

Actualités

Barème et plafonnement des indemnités prud’homales : la Cour de cassation contente le patronat !
La Cour de cassation, saisie pour avis, a validé le plafonnement des indemnités prud’homales qui fait suite aux ordonnances Macron de 2017, à la grande joie du patronat.
Chronopost d’Alfortville : Rassemblement devant la DIRRECTE
les salariés sans-papiers en lutte de Chronopost Alfortville se rassembleront devant la Dirrecte du Val-de-marne pour exiger la satisfaction de leurs revendications : embauche en CDI temps plein par La Poste, régularisation de l’ensemble des camarades.
Rassemblement citoyen devant l’Assemblée nationale contre le CETA
Emmanuel Macron a repoussé la ratification du CETA pendant l’été, après les élections européennes, pour éloigner toute contestation... manqué puisque le CETA n’a jamais réuni un arc de force aussi large contre lui : plus de 70 organisations de la société civile ont signé une déclaration commune, alors que plus de 110 000 messages ont été envoyés aux député-es et sénateur-trices par les internautes.
Stop à la répression des sans-papiers - Libération des interpellés
L’Union syndicale Solidaires, engagée dans le soutien aux migrant-es et sans-papiers et pour l’égalité des droits, exprime sa solidarité avec les Gilets noirs et l’association Droits devant et le collectif La Chapelle debout.
Solidaires se bat pour le droit de manifester et contre l’usage des LBD
Depuis quelques années, la répression de l’Etat au travers de ses « services de maintien de l’ordre » (Police et Gendarmerie) n’a fait que s’aggraver. Cette montée de ce que nous qualifions des violences policières s’est particulièrement exprimée lors des manifestations des Gilets jaunes, lors des récents rassemblements climat ou dernièrement à Nantes lors de la fête de la musique et aussi, plus largement, au quotidien, dans les quartiers populaires.

Facebook


Twitter