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Un mouvement social s’affirme !

  

Jeudi 21 septembre a été une journée importante de mobilisation contre les ordonnances travail. Une dynamique de convergence est en train de démarrer : nous allons l’amplifier !

La contestation de la politique de régression sociale du gouvernement se poursuit et s’approfondit. Solidaires se félicite de voir que l’unité se construit à la base : de nombreuses intersyndicales départementales et quelques secteurs professionnels regroupaient plus largement que la CGT, la FSU et Solidaires. Nous avons vu de nombreuses équipes FO, UNSA, CGC et même CFDT dans de nombreuses manifestations.

Bien entendu, les cortèges étaient moins fournis que le 12, notamment parce que le secteur public prépare la journée unitaire du 10 octobre et était moins présent. Mais moins de trois semaines après la publication des ordonnances cela reste une mobilisation importante regroupant plusieurs centaines de milliers de grévistes et de manifestant-e-s.

L’adoption et la signature des ordonnances ce vendredi en conseil des ministres prolonge le déni de démocratie et de débat public. Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’ont pas envie que le projet de société au service des seuls patrons soit débattu publiquement.

Ce pouvoir est déterminé : il veut tout écraser le plus rapidement possible. Pour l’arrêter, nous pensons que la stratégie qui peut nous permettre de gagner, c’est de construire un mouvement massif et prolongé de grève appuyé sur luttes existantes dans les différents secteurs. Personne ne gagnera seul. Dans ce sens, la mobilisation des routier-e-s à partir du lundi 25, celle des retraité-e-s le 28, celle de la fonction publique le 10 octobre constituent des étapes importantes dans la construction de la convergence des luttes.

L’unité doit être à la hauteur des enjeux. Solidaires continue de travailler à rassembler dans tous les secteurs et au niveau des départements et des villes et aussi au niveau national. Nous devons poursuivre le travail collectif avec les associations, les groupes politiques pour construire le rapport de force à la hauteur nécessaire, il est urgent de le faire aujourd’hui. Il faut avancer ensemble au delà des calculs de « boutiques » et dans le respect des identités de chacun. C’est le sens de notre engagement dans le collectif unitaire « Pour nos droits sociaux » et de notre point fixe le 23 septembre en marge de la manifestation "contre le coup d’état social" organisée par la France Insoumise.

Dans les jours et semaines qui viennent Solidaires sera dans la rue et aux côtés des salarié-es, jeunes, chômeurs-euses, précaires, retraité-es. Nous serons à chaque instant disponibles et à l’initiative pour construire des fronts unitaires jusqu’au retrait des ordonnances travail.




           

Rendez-vous

22 mars /
Rassemblement « préjudice d’anxiété »
En 2015, la Cour de Cassation a restreint la reconnaissance du préjudice l’anxiété lié à l’amiante, aux seul.es salarié.es et ex-salarié.es des entreprises ouvrant droit à l’ACAATA. Il semble qu’aujourd’hui certains juges de la Cour de Cassation ont pris conscience de l’incohérence de la situation et laissent espérer un retournement possible d’attitude.
22 mars / 19H / place de la République
Non A l’Islamophobie - Hommage aux victimes de Christchurch
Vendredi 15 mars 2019, un attentat islamophobe a été perpétré dans deux mosquées de Nouvelle- Zélande. Cet assassinat de masse a touché enfants et adultes, on compte à ce jour 50 morts et des dizaines de blessés. Ce meurtrier, suprématiste blanc, déclare que son inspiration idéologique prend source en partie dans la théorie du « grand remplacement », née dans l’extrême-droite française puis banalisée plus largement dans une version euphémisée bien au-delà de celle-ci par des politiques, des journalistes et intellectuels.
23 mars / 19h30 / à la Bourse du travail
Quel exercice de la démocratie ?
La récente séquence des Gilets jaunes a mis à nu une aspiration à la démocratie face aux décisions d’un pouvoir dépourvu d’une quelconque assise populaire. Au-delà de la satisfaction de revendications relatives au pouvoir d’achat, une proposition de référendum d’initiative citoyenne semble émerger.
27 mars / 12h / place Chassaigne-Goyon
Pour la fonction publique, amplifions la mobilisation !
Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique néfaste pour la population, pour les missions publiques et pour les agent-e-s.
3 avril /
Lancement d’une grande campagne pour la régularisation et l’égalité des droits
Cette campagne s’inscrit dans la continuité des manifestations du 18 décembre qui ont rencontré un grand succès. Les marches des solidarités ce 16 mars ont aussi été un relai pour l’objectif que nous cherchons à mettre en oeuvre à savoir une campagne pour des régularisations massives.

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Actualités

Intersyndicales Femmes 2019
Cette formation regroupe des militant-es de la CGT, de la FSU, et de Solidaires depuis 1998. Elle se veut un lieu d’échanges et de confrontations qui permet d’approfondir les questions revendicatives sur nos lieux de travail et de poser la question de la place des femmes dans les syndicats.
Soirée débat unitaire sur les répressions
Animée par Edwy Plenel, Antoine Chao, Judith Krivine avec Assa Traoré, David Dufresne
Appel intersyndical à une journée d’action, de mobilisations et de grève le 19 mars
La situation sociale en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles. Le mouvement des gilets jaunes est l’expression récente de cette profonde crise sociale.
Pour la suppression de la double clause de conscience dans la loi de 1975 !
La clause de conscience spécifique sur l’avortement a été instaurée par la loi de 1975 : Article L2212-8 du Code de la Santé Publique qui stipule qu’« un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse, mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention »
Après un week-end de mobilisations, le gouvernement s’entête
Agnès Buzin, Ministre de la santé vient de prendre la parole pour dire qu’elle serait favorable à un recul de l’âge de départ en retraite. Rien de très étonnant, puisque depuis quelques semaines déjà le gouvernement est à la manœuvre pour justifier une réforme « universelle » où l’universalité sera le fait de partir plus tard et avec moins de ressources… travailler plus longtemps, et tant pis si l’espérance de vie en bonne santé diminue, et tant pis si les jeunes pendant ce temps là ne trouvent pas de travail.