ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 13 juillet

Victimes d’actes lesbophobes, gayphobes, biphobes, transphobes, c’est le moment de parler


Cette année, elle organise, pour la première fois, une semaine du témoignage contre l’homophobie, du lundi 21 au dimanche 27 novembre.

A cette occasion, la ligne d’écoute anonyme sera exceptionnellement ouverte, pendant 10 heures d’affilée, le samedi 26 novembre de 10h à 20h, afin de pouvoir recueillir la parole des victimes et leur apporter du soutien. Une permanence supplémentaire du Chat’Ecoute se tiendra aussi, le mardi 22 novembre, de 21h à 22h30.

La ligne d’écoute offre un espace de parole libre et anonyme pour toute personne qui en éprouve le besoin, qu’elle ait été victime ou témoin d’agression verbale ou physique, de discrimination ou de rejet lié à son orientation sexuelle ou son identité de genre. Et aussi, pour un certain nombre d’appelant-e-s, un moyen de rompre la solitude dont elles et ils peuvent souffrir.

SOS homophobie recueille aussi, chaque année, des centaines de témoignages sur son site internet, ses pages Facebook, grâce au Chat’Ecoute et à ses actions sur le terrain. Ces témoignages permettent d’alimenter le rapport annuel de l’association, seul état des lieux des LGBTphobies, en France, qui paraît chaque 17 mai.

Pendant cette Semaine du témoignage contre l’homophobie, les bénévoles de l’association seront mobilisés dans toute la France. L’objectif est de permettre aux victimes de pouvoir parler, leur assurer une écoute bienveillante et un soutien actif.

Ligne d’écoute anonyme : 01.48.06.42.41

Lundi à vendredi : 18h-22h Samedi : 14h-16h Dimanche : 18h-20h

Samedi 26 novembre : 10h-20h

Témoignage en ligne sur www.sos-homophobie.org : https://www.sos-homophobie.org/temoigner

Chat’Ecoute : https://www.sos-homophobie.org/chat

Les jeudis de 21h à 22h30 et les dimanches de 18h à 19h30

Mardi 22 novembre : 21h à 22h30.

Actualités

Journée nationale unitaire de mobilisation à l’occasion de la fin de la trêve des expulsions
La crise sanitaire a révélé à nouveau et aggravé les effets dramatiques au plan social et humain de la crise du logement, conséquence de politiques du logement désastreuses : sans- abris confinés dans la rue, gymnases et chambres d’hôtels surpeuplées, mal- logés dans les taudis, habitants des quartiers populaires en surpeuplement et résidents de foyers abandonnés, locataires HLM et privés, ou accédants, qui par centaines de milliers sont, ou seront, en impayé car leurs revenus ont diminué et le logement est cher, trop cher !
Rencontre avec M.Castex à Matignon
L’Union syndicale Solidaires a été invitée comme l’ensemble des organisations syndicales à rencontrer Jean Castex et Elisabeth Borne ce vendredi 10 juillet à 18h30. Nous irons porter nos positions et interroger le Premier Ministre sur la politique que son gouvernement entend mener.
Le 14 juillet, les invisibles prennent la bastille !
Ils et elles ont été en première ligne pour permettre à la société de fonctionner pendant le confinement. Soignant-es et personnels hospitaliers, personnels de nettoyage, agent-es de sécurité, éboueurs-euses, caissiers-ères, livreurs-euses, agent-es municipaux-ales et territoriaux-ales.... toutes et tous ont démontré à quel point ils et elles sont indispensables au fonctionnement de la société et particulièrement les femmes très présentes dans la plupart de ces métiers.
Il y a urgence sociale !
La pandémie a durablement affecté de nombreux secteurs d’emploi par exemple dans le domaine de la production industrielle, le tourisme, la restauration, le spectacle, le commerce... Les services publics ont démontré leur rôle de première importance que ce soit dans la santé, l’éducation, les administrations, au plus près des usagers, sans reconnaissance, ni en terme d’emplois à créer, ni en augmentation de salaire pour les personnels.
Marche Adama Traoré IV le 18 juillet à Beaumont-sur-Oise
Adama Traoré, le 19 juillet 2016, meurt à la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), après son interpellation à Beaumont-sur-Oise. Il meurt étouffé à la suite d’un plaquage ventral par trois gendarmes. Ces derniers mots sont : « Je n’arrive pas à respirer ».

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