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Victimes d’actes lesbophobes, gayphobes, biphobes, transphobes, c’est le moment de parler


Cette année, elle organise, pour la première fois, une semaine du témoignage contre l’homophobie, du lundi 21 au dimanche 27 novembre.

A cette occasion, la ligne d’écoute anonyme sera exceptionnellement ouverte, pendant 10 heures d’affilée, le samedi 26 novembre de 10h à 20h, afin de pouvoir recueillir la parole des victimes et leur apporter du soutien. Une permanence supplémentaire du Chat’Ecoute se tiendra aussi, le mardi 22 novembre, de 21h à 22h30.

La ligne d’écoute offre un espace de parole libre et anonyme pour toute personne qui en éprouve le besoin, qu’elle ait été victime ou témoin d’agression verbale ou physique, de discrimination ou de rejet lié à son orientation sexuelle ou son identité de genre. Et aussi, pour un certain nombre d’appelant-e-s, un moyen de rompre la solitude dont elles et ils peuvent souffrir.

SOS homophobie recueille aussi, chaque année, des centaines de témoignages sur son site internet, ses pages Facebook, grâce au Chat’Ecoute et à ses actions sur le terrain. Ces témoignages permettent d’alimenter le rapport annuel de l’association, seul état des lieux des LGBTphobies, en France, qui paraît chaque 17 mai.

Pendant cette Semaine du témoignage contre l’homophobie, les bénévoles de l’association seront mobilisés dans toute la France. L’objectif est de permettre aux victimes de pouvoir parler, leur assurer une écoute bienveillante et un soutien actif.

Ligne d’écoute anonyme : 01.48.06.42.41

Lundi à vendredi : 18h-22h Samedi : 14h-16h Dimanche : 18h-20h

Samedi 26 novembre : 10h-20h

Témoignage en ligne sur www.sos-homophobie.org : https://www.sos-homophobie.org/temoigner

Chat’Ecoute : https://www.sos-homophobie.org/chat

Les jeudis de 21h à 22h30 et les dimanches de 18h à 19h30

Mardi 22 novembre : 21h à 22h30.

Actualités

Nos libertés sont en danger ! Le 16 janvier, reprenons la marche
Depuis le 17 novembre 2020, l’opposition à la proposition de loi Sécurité globale ne cesse de se renforcer. Initiée par une coalition inédite de la société civile, elle a été rejointe et amplifiée par des centaines de milliers de manifestant·e·s, dans plus de 150 villes de France, qui ont bravé dans certains cas les violences policières et les arrestations arbitraires pour dénoncer dans la rue cette proposition de loi, et exiger notamment le retrait de ses articles 21, 22, et 24.
Loi sécurité globale : Rien n’est joué ! tous en manifestation, samedi 16 janvier !
Depuis le 17 novembre dans plus de 150 villes de France des rassemblements dénonçant la fuite en avant répressive et liberticide du gouvernement ont eu lieu, à l’appel d’une coordination large d’associations, de familles de victimes des violences policières et d’organisations syndicales. Des centaines de milliers de manifestant-es sont déjà descendus dans la rue avec pour seules réponses volonté de passage en force et répression accrue.
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Prime de 900 euros pour les précaires : le compte n’y est pas !
Cette aide aux plus précaires annoncée en novembre a été finalement validée par un décret le 30 décembre. Elle concerne les salarié-es précaires ayant travaillé plus de 138 jours en 2019. Agir pour les plus précaires nécessite visiblement un certain temps, beaucoup plus quoi qu’il en soit que pour sauver les grandes entreprises ou « adapter » le droit du travail aux contraintes de la pandémie (augmentation du temps de travail, prise de congés…)
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