ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 30 mars

Au service de quelle banque sommes-nous ?


François Perol vient de présenter son projet de « TRANSFORMATION de la BANQUE DE PROXIMITÉ ».
Derrière le slogan « réinventer la banque et l’assurance », d’autres réalités sautent aux yeux des salarié-es que nous sommes : fermetures d’agences, suppressions d’emplois, disparition de postes de travail, de métiers et aussi une dégradation continue des conditions de travail.
Et pendant ce temps-là, 1 milliard de dividendes sera encore distribué aux actionnaires de Natixis.
Les dirigeants en profiteront, eux, pour revisiter à la hausse leur rémunération contrairement à celle des salarié-es qui est gelée…

Actualités

Plus que jamais, durant la pandémie, nous continuons à informer, défendre et organiser les salarié-es
A partir du lundi 30 mars, l’Union syndicale Solidaires met en place un numéro vert  0 805 37 21 34
Réunion des "partenaires sociaux", M. Macron choisi ses interlocuteurs
Ce matin le président de la république recevait les syndicats... mais pas Solidaires !
Macron est en guerre, nous sommes en lutte
En lutte contre le virus… et nos adversaires d’hier, d’aujourd’hui et de demain
Ce gouvernement est-il en "guerre" contre le coronavirus ou contre les droits des salarié-es ?
Les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT, FO, Solidaires, FSU, avec l’UNEF et l’UNL, rejettent la loi relative à l’ « état d’urgence sanitaire » adoptée hier à l’Assemblée nationale : cette loi ne prend aucune mesure destinée à fabriquer en urgence des stocks massifs de masques FFP2, aucune mesure pour ouvrir des lits de réanimation et de soins intensifs dans les hôpitaux, aucune mesure pour organiser le dépistage systématique comme c’est le cas dans d’autres pays.
Le capitalovirus à l’assaut de nos congés !
Tout à son obsession de faire primer la vie économique sur la santé et le bien être des travailleurs et travailleuses, le gouvernement entend profiter de la mise en place de l’état d’urgence sanitaire pour abattre définitivement ces 35 heures qu’il déteste tant.

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