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Droit à l’avortement en Pologne comme partout !


« Seulement 39% de la population mondiale vit dans des pays où l’IVG, pratiquée à la demande de la femme, est autorisée. Autre chiffre qui fait particulièrement froid dans le dos : 47 000 femmes décèdent chaque année des suites d’un avortement illégal, soit une femme toutes les 9 minutes.

Parmi celles qui en réchappent, beaucoup devront vivre avec des séquelles, et pour d’autres c’est l’incarcération qui les attend ! »*
Pour l’Union syndicale Solidaires, maîtriser sa fécondité permet de vivre une sexualité plus épanouie, dégagée de la peur constante d’une grossesse non désirée.
C’est aussi pour les femmes échapper à l’assignation à la maternité et à la sphère domestique, acquérir leur autonomie en particulier en investissant le monde du travail.
Enfin, la dissociation de la sexualité et de la procréation a fait émerger la question encore souvent méprisée de la sexualité et du plaisir au féminin.
Comme tous les sujets touchant à la sexualité et la famille, le droit à disposer de son corps est ciblé par les tenants de l’ordre moral ou religieux.
C’est ce qui se passe en Pologne. Il reste donc un acquis à protéger et à développer partout, notamment là où il n’existe pas.
Solidaires tient à apporter son soutien aux femmes polonaises, mais aussi à toutes les organisations qui luttent là-bas pour le droit des femmes à disposer librement de leur corps et appelle à participer à tous les rassemblements organisés contre cette loi.


https://www.solidaires.org/Droit-a-...

Actualités

Face au Covid et à ce pouvoir
Le covid se répand à nouveau d’une façon exponentielle. La crise sanitaire est grave. La première des priorités doit être la lutte pour limiter la contagion. Il faut faire en sorte que le maximum de vies soient épargnées et faciliter le travail du personnel de santé. La pauvreté explose depuis le début de l’année en France. Nous savons que ce sont les plus précaires, les plus démuni∙es, les “sans” qui vont encore subir le plus la situation.
Lutte contre la précarité : un plan toujours aussi pauvre !
Alors que la crise nécessite de renforcer les amortisseurs sociaux, d’abroger définitivement la réforme de l’assurance chômage, le gouvernement s’empêtre dans une pauvreté d’analyse pour ne pas répondre aux besoins sociaux mais aux injonctions de la finance et du grand patronat qui n’ont pourtant eux subi aucun dommage, bien au contraire.
Des mesures sanitaires, sociales et écologiques plutôt que la restriction des libertés
L’urgence sanitaire et la nécessité de freiner autant que possible les contagions est un enjeu majeur. Les hôpitaux publics, les soignant.es sont déjà sous une grande pression. Nous dénonçons les défaillances graves du gouvernement, qui nous ont menés à une telle situation. L’instauration d’un couvre-feu depuis le 17 octobre dans certaines villes de France, et étendu ensuite, pose grandement la question quant à la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire.
Le pouvoir organise la chasse aux sorcières
Depuis l’ignoble assassinat de Samuel Paty, condamné par l’ensemble du mouvement social, les débats sur la liberté d’expression et sur la laïcité ont très vite évolué vers des attaques de la part d’une partie de la classe politique, des éditorialistes, mais aussi de ministres. Cela s’accompagne d’un déferlement haineux dans les médias et sur les réseaux sociaux contre l’ensemble des musulman∙es et celles et ceux qui luttent contre le racisme spécifique qu’elles et ils subissent.
Crise sanitaire. Contre le tout répressif : sortons la santé de la marchandisation, des moyens maintenant !
Le couvre-feu est un choix politique conséquence de politiques de santé délétères : le gouvernement avait 8 mois pour prendre des mesures pour que la catastrophe sanitaire que nous vivons ne se reproduise plus jamais. Il pouvait investir massivement dans la santé cet été en ouvrant des lits et en embauchant du personnel dans les hôpitaux, les EHPAD et toutes ces structures de la santé et du médico-social

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