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Happening militant devant le centre Hidalgo


"Au jeu de l’asile et du hasard, leurs jets de dés déterminant nos vies, nous ne sommes pas leurs pions, nous ne sommes pas des oies".

Face à l’arbitraire, réagissons. Rendez-vous vendredi 23 décembre à 11h00, devant le camp Hidalgo, pour un parcours du non accueil grandeur nature. Liberté de circulation et d’installation ! Des papiers et des logements pour tous !

L’Inter-Collectif Parisien de Soutien aux Migrant-es appelle à un happening militant vendredi 23 décembre à 11H aux abords du centre du boulevard Ney..

Ce happening a pour but de lancer une série d’actions qui viennent questionner le centre et sa place dans le dispositif du « non-accueil » qui est à l’œuvre sous couvert d’une communication humanitaire.

Et comme nous sommes à la veille des fêtes, la proposition est faite sous forme de jeu, un jeu de (la) loi du non-acceuil et conseil juridique.
Un jeu de l’oie sera tracé au sol, il sera proposé à des militant.es et/ou passant.es/spectateurs de lancer les dés géants et d’expérimenter « le parcours du migrant.es » de la case Emmanuel Valls à la case Dublin en passant par les cases OFPRA, CRA et/ou déportation. Les contenus des différentes cases vont être imprimés et distribués aux personnes présentes.

Ce jeu doit être aussi le support pour donner aux migrant.es présent.es, des informations utiles sur leurs démarches et les risques que comportent pour elles et eux ce dispositif du non-accueil.
 






Jeu de (la) loi du non-accueil

Actualités

Le 5 octobre : mettre un coup d’arrêt aux régressions sociales !
Depuis 18 mois, le gouvernement et le patronat utilisent la crise sanitaire pour accélérer la remise en cause des conquis sociaux, du droit du travail et des libertés individuelles et collectives, provoquant un accroissement des inégalités et de l’exclusion sociale. Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL d’Île-de-France appellent à participer à toutes les mobilisations sociales en cours s’inscrivant dans un processus de lutte visant à bloquer la politique de régression sociale du gouvernement, notamment à la grève du 23 septembre dans l’éducation nationale et à la manifestation du 1er octobre des retraités.
Partager les emplois, c’est partir en retraite plus tôt ! Un·e retraité·e en plus, c’est un·e chômeur/se en moins ! Pour nous, le monde d’après passe par là !
La réforme des retraites était sortie par la porte grâce à une très large mobilisation à laquelle Solidaires a contribué et la crise du Covid lui a porté le coup de grâce. Mais elle revient par la fenêtre dès la sortie de l’été, à en croire la succession d’annonces gouvernementales.
Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !
Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021. Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.
Collectif "Plus jamais ça !" : Propositions pour un plan de rupture
Parce que l’heure n’est plus à sortir de la crise mais à rompre franchement avec tout ce qui l’a nourri et la maintient vivace : le capitalisme effréné qui détruit les emplois et les ressources naturelles, qui accentue les inégalités sociales et laisse chaque jour davantage de nos concitoyen·nes sur le bord du chemin. Parce qu’il est urgent de rompre avec le dogme de la résilience institué par le président Macron qui promeut l’individualisme et l’adaptation quand, plus que jamais, il faut stimuler le collectif, la solidarité et nos capacités à transformer ce qui est.
Sans-papiers et Zapatistes : Ya basta ! La longue marche vers la liberté
Ce samedi 21 août, 25 ans après l’expulsion violente de l’église Saint-Bernard, les collectifs de Sans-Papiers appellent à manifester jusqu’à l’église Saint-Bernard à Paris pour affirmer la force et la détermination de cette longue marche vers la liberté. Ils ont invité la délégation zapatiste venue en Europe à manifester à leurs côtés.

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