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Happening militant devant le centre Hidalgo


"Au jeu de l’asile et du hasard, leurs jets de dés déterminant nos vies, nous ne sommes pas leurs pions, nous ne sommes pas des oies".

Face à l’arbitraire, réagissons. Rendez-vous vendredi 23 décembre à 11h00, devant le camp Hidalgo, pour un parcours du non accueil grandeur nature. Liberté de circulation et d’installation ! Des papiers et des logements pour tous !

L’Inter-Collectif Parisien de Soutien aux Migrant-es appelle à un happening militant vendredi 23 décembre à 11H aux abords du centre du boulevard Ney..

Ce happening a pour but de lancer une série d’actions qui viennent questionner le centre et sa place dans le dispositif du « non-accueil » qui est à l’œuvre sous couvert d’une communication humanitaire.

Et comme nous sommes à la veille des fêtes, la proposition est faite sous forme de jeu, un jeu de (la) loi du non-acceuil et conseil juridique.
Un jeu de l’oie sera tracé au sol, il sera proposé à des militant.es et/ou passant.es/spectateurs de lancer les dés géants et d’expérimenter « le parcours du migrant.es » de la case Emmanuel Valls à la case Dublin en passant par les cases OFPRA, CRA et/ou déportation. Les contenus des différentes cases vont être imprimés et distribués aux personnes présentes.

Ce jeu doit être aussi le support pour donner aux migrant.es présent.es, des informations utiles sur leurs démarches et les risques que comportent pour elles et eux ce dispositif du non-accueil.
 






Jeu de (la) loi du non-accueil

Actualités

Face au Covid et à ce pouvoir
Le covid se répand à nouveau d’une façon exponentielle. La crise sanitaire est grave. La première des priorités doit être la lutte pour limiter la contagion. Il faut faire en sorte que le maximum de vies soient épargnées et faciliter le travail du personnel de santé. La pauvreté explose depuis le début de l’année en France. Nous savons que ce sont les plus précaires, les plus démuni∙es, les “sans” qui vont encore subir le plus la situation.
Lutte contre la précarité : un plan toujours aussi pauvre !
Alors que la crise nécessite de renforcer les amortisseurs sociaux, d’abroger définitivement la réforme de l’assurance chômage, le gouvernement s’empêtre dans une pauvreté d’analyse pour ne pas répondre aux besoins sociaux mais aux injonctions de la finance et du grand patronat qui n’ont pourtant eux subi aucun dommage, bien au contraire.
Des mesures sanitaires, sociales et écologiques plutôt que la restriction des libertés
L’urgence sanitaire et la nécessité de freiner autant que possible les contagions est un enjeu majeur. Les hôpitaux publics, les soignant.es sont déjà sous une grande pression. Nous dénonçons les défaillances graves du gouvernement, qui nous ont menés à une telle situation. L’instauration d’un couvre-feu depuis le 17 octobre dans certaines villes de France, et étendu ensuite, pose grandement la question quant à la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire.
Le pouvoir organise la chasse aux sorcières
Depuis l’ignoble assassinat de Samuel Paty, condamné par l’ensemble du mouvement social, les débats sur la liberté d’expression et sur la laïcité ont très vite évolué vers des attaques de la part d’une partie de la classe politique, des éditorialistes, mais aussi de ministres. Cela s’accompagne d’un déferlement haineux dans les médias et sur les réseaux sociaux contre l’ensemble des musulman∙es et celles et ceux qui luttent contre le racisme spécifique qu’elles et ils subissent.
Crise sanitaire. Contre le tout répressif : sortons la santé de la marchandisation, des moyens maintenant !
Le couvre-feu est un choix politique conséquence de politiques de santé délétères : le gouvernement avait 8 mois pour prendre des mesures pour que la catastrophe sanitaire que nous vivons ne se reproduise plus jamais. Il pouvait investir massivement dans la santé cet été en ouvrant des lits et en embauchant du personnel dans les hôpitaux, les EHPAD et toutes ces structures de la santé et du médico-social

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