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O’TACOS : l’exploitation et la violence, ça suffit !

  

Ces pratiques inacceptables doivent cesser et la société O’Tacos Corporation, qui gère la marque, agir fermement contre son franchisé indélicat. Faîtes connaître notre lutte autour de vous ; tous ensemble jusqu’à la victoire !

Nous sommes tous et toutes, caissiers et cuisiniers de la franchise O’Tacos « La Maison de Pigalle » situé à Paris 18ème, en grève illimitée à compter de ce jour car nous ne pouvons plus continuer à travailler dans les conditions suivantes :

  • chacun-e d’entre nous, lorsqu’il est embauché, doit faire une période d’essai non rémunérée de plusieurs semaines au motif, selon notre employeur, que c’est une formation,
  • nos salaires ne sont quasiment pas versés depuis plusieurs mois alors que le gérant est en train d’acquérir un troisième restaurant O’Tacos et, quand ils le sont, c’est le plus souvent en espèces afin que ce dernier ne paie pas les cotisations sociales sur la totalité des heures effectuées,
  • il nous a également annoncé qu’aucun salaire ne serait versé ce mois-ci car il prétend qu’il y aurait eu un vol dans la caisse,
  • il n’existe pas de congés payés,
  • les caissiers n’ont plus de bulletin de salaire depuis juillet 2017, les cuisiniers doivent eux effectuer 48 h à 50 h par semaine sans que les heures supplémentaires ne leurs soient rémunérées et les salariées mineures doivent travailler jusqu’à 5 h du matin.

A ces agissements déplorables s’ajoute la violence de notre employeur qui n’hésite pas à nous frapper et à nous insulter quand il est mécontent des résultats ou que nous demandons à être payé ainsi que des comportements sexistes.

L’inspection du travail a pu constater ces manquements lors d’une visite de contrôle et a convoqué le patron mais nous restons dans l’attente du paiement de nos salaires et du retour à des conditions de travail décentes.




           

Rendez-vous

27 juin /
Rassemblement à l’appel de l’intersyndicale nationale Fonction publique
Les organisations syndicales de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public, à une Fonction publique et au Statut général au service de toutes et tous, porteurs de l’intérêt général. Elles appellent, ensemble, le gouvernement à entendre leurs demandes en matières salariales et concernant le projet de loi fonction publique.
3 juillet / 18h30 / 31 rue de la Grange aux Belles
Soirée/Débat Solidaires Social Club
Bure, la lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires
5 juillet / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
15 juillet / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 juillet /
Marche ADAMA III
Cela fera trois ans de lutte après la mort d’Adama Traoré, tué par trois gendarmes à Beaumont-sur-Oise. Trois ans de lutte contre le déni de justice, contre la répression étatique, pour la libération des quatre frères Traoré emprisonnés.

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Actualités

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Ces travailleurs sont victimes d’uns sous-traitance en cascade dont LA POSTE est le donneur d’ordre. Ils luttent pour obtenir leur régularisation et leur intégration au sein de La Poste. Dès à présent la direction de La Poste doit fournir les documents pour permettre leur régularisation.
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Comment faire travailler plus longtemps en faisant croire que ce sera un choix individuel ? Le gouvernement a trouvé le moyen.
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