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ZAD de NDDL : Après le geste de dialogue du mouvement, le gouvernement doit mettre fin aux menaces !


Malgré le refus initial du gouvernement d’étudier la proposition d’une convention collective, ils et elles ont souhaité aujourd’hui faire un geste très concret pour sortir du cycle infernal d’une répression massive et sourde à tout projets d’avenir. Un dossier comprenant près de 40 fiches nominatives concernant les divers projets concrets existants et en construction sur la ZAD a été remis à la préfecture. Cette démarche met en avant l’interdépendance de ces projets fonctionnant comme un écosystème. Il s’agit de s’assurer du maintien de la dimension coopérative et des liens entre les usages. Après ce geste de dialogue, nous demandons au gouvernement d’entendre enfin la volonté du mouvement d’enraciner une vision des communs et d’une paysannerie solidaire, réellement soucieuse du soin de l’environnement. Il faut aujourd’hui maintenir ce morceau de bocage emblématique comme un territoire vivant, habité, partagé qui laisse aussi la place à des projets qui ne soient pas qu’agricoles.

Les déclarations de la préfète à l’issue de cette rencontre semblent aller dans le sens de l’ouverture. Pour autant, elle a bien rappelé que seul le "gouvernement décide" pour la suite des événements après l’ultimatum-­‐couperet du 23 avril. Les dernières annonces du premier ministre à ce sujet -­‐ menaçant le 19 avril d’évacuer le reste de la ZAD "avec une immense détermination tranquille" -­‐ sont très préoccupantes.
Au regard du bilan humain et répressif extrêmement lourd des 11 derniers jours, et des gages donnés par le mouvement, nous exigeons fermement que le gouvernement aille maintenant vers l’apaisement de cette situation explosive et reprenne le chemin de la raison. L’enfermement dans une logique répressive aurait des conséquences dramatiques. Les ultimatums intenables doivent cesser et le dispositif militaire être retiré. Toutes les conditions doivent être réunies pour continuer à œuvrer à l’avenir d’un territoire unique, bien commun des luttes autant qu’expérimentation collective porteuse d’espoirs.

Nous réaffirmons notre solidarité envers le territoire de la ZAD et ses habitants, et appelons tous les soutiens, organisations, collectifs, individus, en France et au-­‐delà à être extrêmement attentifs à ce qui va se passer en ce début de semaine prochaine. Si, malgré les démarches du mouvement, le gouvernement décidait de reprendre les expulsions et destructions des lieux de vie, fermes et espaces d’activités de la ZAD, nous serions prêts à réagir ensemble et à nous retrouver massivement sur la ZAD le dimanche suivant la reprise éventuelle des expulsions.
Le communiqué de l’assemblée des usages du 20 avril 2018


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Actualités

Un 24 massif et déterminé pour le retrait
Le Président de la République a donné son feu vert à l’examen en Conseil des ministres du projet de loi sur les retraites le 24 janvier 2020. Ce projet renvoie à de nombreuses ordonnances et décrets qui définiront ultérieurement et sans débat les dispositions structurantes du régime prétendu universel qui impliqueraient des conséquences désastreuses pour toute la population.
Soirée projection/débat "MINIMUM SYNDICAL !" Luttes et résistances contre l’homophobie et la transphobie au travail et dans le syndicat.
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Public / privé : tous concernés ! Plus d’hésitation : en grève jusqu’au retrait du plan Macron-Philippe !
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42 JOURS PLUS TARD : Un mouvement majoritaire et inédit !
La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes.
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La liberté de manifester doit être respectée !

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