ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 21 juin

Journée nationale du droit de retrait


Notre action déterminée au service de vos droits crée une dynamique qui fait qu’aujourd’hui Monsieur Christopher Lila, vendeur aux Halles et délégué du personnel ainsi que membre du CHSCT, élu sans étiquette syndicale, a décidé de nous rejoindre.

  • Les rapports d’incidents, c’est fini !

Comme suite à plusieurs mois de travail de notre part, la direction a annoncé officiellement le retrait des rapports d’incidents. En effet, la multiplication de ces derniers avait tendance à se substituer aux procédures disciplinaires qui, elles, permettent au contraire de se défendre de manière contradictoire et en étant assisté.
Plus encore, ces rapports étaient le plus souvent utilisés pour nous mettre la pression de manière insidieuse. C’est donc une excellente nouvelle.

  • La direction nous prend-elle pour des mules ?

Vous avez tous noté l’arrivée massive ces dernières semaines de marchandises comme jamais dans nos magasins. Cet afflux de boxes qui montent jusqu’au plafond monopolise tout notre travail et nous épuise, voire même nous fait courir des risques.

Nous avons demandé l’organisation d’une réunion extraordinaire de délégués du personnel qui s’est tenue le 13 octobre dernier. A la question « pourquoi autant d’arrivages avaient lieu » alors même qu’aucune embauche supplémentaire n’est prévue, la direction répond que les stocks doivent être mis à niveau suite au trou d’air de cet été ; et que l’effectif en place est en nombre suffisant pour absorber ce travail.

A la question de la fatigue physique des équipes et de la multiplication des arrêts de travail, la direction n’a rien à vous répondre.

Dans ces conditions, face au mutisme de notre employeur, nous appelons le personnel des magasins à mettre en œuvre le droit de retrait qui lui est reconnu par le code du travail.

Article L.4131-1
Le travailleur alerte immédiatement l’employeur de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection.
Il peut se retirer d’une telle situation.
L’employeur ne peut demander au travailleur qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection.

Pas question pour nous de se casser le dos pour les beaux yeux de New Look ! SUD appelle à mettre en œuvre collectivement le droit de retrait dès l’ouverture de votre magasin lundi 24 octobre prochain comme la direction ne nous laisse aucun autre choix. Aucune sanction ni retrait de salaire ne peut nous être opposé suite à la mise en œuvre de ce droit. Et notre syndicat répondra fortement à toute dérive qui pourra être constatée en ce sens.

Actualités

Exposition d’art contemporain dans les locaux de Solidaires : "Congère"
Le samedi 26 juin 2021 de 11 h à 19 h aura lieu dans les locaux de Solidaires à Paris, une exposition d’une trentaine d’artistes contemporains. A l’heure où le capitalisme à travers le "mécénat d’entreprise", où les fondations des milliardaires Pinault ou Arnault s’accaparent l’art
Dette ? nous ne devons rien au capitalisme, il nous doit tout !
L’automne social doit être celui de la colère contre le « chantage » de la dette que Macron entend utiliser pour détruire nos droits.
Balade sur les traces de la Commune de Paris
Le Xe arrondissement qui fait partie des arrondissements très mobilisés pendant la Commune n’échappe pas à cela
Il est encore temps
Le projet de loi confortant le respect des principes de la République est à nouveau examiné par l’Assemblée nationale, après l’échec de la commission mixte paritaire et une version durcie par le Sénat.
Journée unitaire d’action Fonction publique autour du pouvoir d’achat
Alors que le gel de la valeur du point d’indice poursuivi presque sans interruption depuis plus de 10 ans entraîne des pertes de pouvoir d’achat considérables, le rendez-vous salarial n’est toujours pas fixé. D’abord envisagé au début du printemps par la ministre, celui-ci pourrait n’intervenir que début juillet ! Un tel calendrier augure mal de la possibilité de négocier réellement. De surcroît, dans les thèmes qui seraient abordés, le pouvoir exécutif est totalement muet sur le chapitre des augmentations générales. Ce silence obstiné, en dépit des demandes réitérées de l’ensemble des organisations syndicales, est bien le signe que le gouvernement n’a aucune intention de procéder à des revalorisations du point d’indice, y compris pour 2022.

Facebook


Twitter