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Mobiliser pour imposer d’autres choix !

  

Malgré la promulgation de la loi – à grands coups de 49-3 et de matraques – la mobilisation a repris le 15 septembre contre la loi Travail et le monde qu’elle porte : celui de toujours plus d’arbitraire patronal, de destruction des droits et garanties collectives, de précarité et de chômage, d’inégalités.

Lorsque les travailleurs et les travailleuses (salarié-es en poste, privé-es d’emploi, en formation, retraité-es) se mobilisent, font grève et descendent dans la rue, ce monde capitaliste est contesté et la « question sociale » est au centre des débats.

A l’inverse, lorsque nos luttes refluent, ceux et celles qui nous gouvernent ou aspirent à le faire relancent un climat politique délétère – de surenchère sécuritaire, xénophobe et raciste – et les politiques libérales redeviennent l’horizon perpétuel et indiscuté de nos sociétés – avec, là aussi, une surenchère dans les projets de régression sociale. Alors il faut continuer.

Bien entendu, tous les moyens sont bons pour poursuivre le combat. Mais ne tombons pas dans le panneau des gesticulations qui masquent mal le choix
du renoncement. Seul le rapport de force permettra de changer la donne.

Alors il faut lutter, ne pas se coucher, ne pas laisser la place mais l’occuper, de jour, de nuit, à l’automne comme au printemps. Cela veut dire que la mobilisation tou-te-s ensemble doit se poursuivre et trouver les formes de son expansion, par la grève, les manifestations, le développement des espaces et des cadres d’auto-organisation.

Parce qu’il faut imposer l’abrogation de cette loi, malgré sa promulgation, comme nous l’avions fait pour le CPE. Et parce qu’en reprenant nos mobilisations, à travers nos actions, nos revendications, notre volonté de transformation sociale radicale, nous pouvons redonner sens à l’action collective et force à ceux et celles qui n’ont rien, pour ouvrir la voie à un véritable projet alternatif de société solidaire.




           

Rendez-vous

21 juillet / 12h30 / Beaumont-sur-Oise
Marche Adama - 2 ans de lutte pour la justice
L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale
3 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
29 août /
Bloquons le MEDEF !
Comme tous les ans depuis 1998 le MEDEF organise ses journées d’été qui lui donne l’occasion de répandre publiquement - avec force soutien de la classe politique - une vision ultralibérale de la société et du travail. L’Union syndicale Solidaires pense qu’en cette période d’attaques répétées contre les droits sociaux, il est important de ne pas laisser aux capitalistes le champ libre.

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Actualités

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Des organisations de mal logés, locataires, sans abri, handicapés, salariés, architectes se sont indignés des mesures contenues dans la loi ELAN discutée au Sénat
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Journée nationale de marches contre les centres de rétention et pour la solidarité avec les migrantEs
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En ce début juillet, les organisations syndicales de salarié-es et patronales considérées comme représentatives se sont rencontrées. L’objectif était, semble-t-il, de faire pression sur le gouvernement pour sauver les institutions du paritarisme, organe par essence du "dialogue social", et promouvoir une conception de la négociation déconnectée des logiques de rapport de force.
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Le gouvernement vient de renoncer à supprimer la référence à la Sécurité sociale dans la réforme constitutionnelle. Cette première volonté n’est pas arrivée là par hasard. L’intention initiale montre l’objectif poursuivi par le gouvernement, celui de détruire le système social construit à la fin de la deuxième guerre mondiale.
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Les associations, collectifs, syndicats , les chômeur-euses, mal logé-es, précaires, sans papier, mal soigné-es, réprimé-es, laissé-es pour compte des droits sociaux… suivront et réagiront au discours fleuve de Manu 1er donné au Château, du haut de sa morgue vis à vis des classes populaires qu’il enfonce par une série de mesures adoptées, en cours d’adoption et à venir… contre le droit au logement, au travail, à l’indemnisation, à un revenu décent, à une protection sociale efficace pour vivre dignement.