ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 17 février

Non à la criminalisation de la solidarité avec les migrant-es !


Nous exigeons la relaxe des quatre personnes poursuivies ainsi que l’arrêt du harcèlement policier des migrant-es et de leurs soutiens, qui ne fait que s’aggraver depuis un an.

Depuis juin 2015, de nombreux campements de réfugié-es dans Paris ont été évacués, parfois violemment.
Quand les migrant-es ne sont pas arrêté-es et conduit-es au commissariat ou en centre de rétention, ils et elles sont relogé-es dans des centres d’hébergement ou à l’hôtel. Pour autant leur situation reste toujours des plus précaires.
Le 12 août 2015, un certain nombre d’entre elles et eux, hébergé-es dans un centre d’Emmaüs Solidarité rue Raymond Losserand, a décidé d’une grève de la faim pour protester contre les conditions indignes qu’ils et elles subissaient en contradiction avec les promesses faites par le directeur de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) lors de leur évacuation de la halle Pajol (18e), à savoir : un suivi de leurs démarches et un hébergement correct.
Ils et elles entendaient ainsi accélérer la prise en charge de leur demande d’asile et obtenir des conditions d’hébergement dignes.
Le soir même, quatre personnes, dont deux camarades de SUD Culture Solidaires, contactées par les réfugié-es et venues pour les soutenir, ont été arrêtées et placées en garde à vue durant 48 heures puis déférées.
Un 1er procès a eu lieu le 9 octobre 2015, sur une fausse accusation de séquestration de personnes et pour refus de prélèvement d’ADN.
Condamné-es, contre toute évidence, à 4 mois de prison avec sursis et à payer des amendes à deux des cinq employé-es d’Emmaüs, ils/elles ont immédiatement fait appel de cette lourde condamnation.


https://solidaires.org/Non-a-la-cri...

Actualités

Soyons toujours plus nombreux à rejoindre la lutte syndicale contre l’extrême droite !
Depuis janvier 2014, nos organisations ont lancé une campagne de longue haleine intitulée « Uni·e·s contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques », dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme », signé en mars 2011.
Un rejet universel
Largement majoritaire et de plus en plus confortée, l’intersyndicale CFE-CGC ; CGT ; FO ; F.S.U ; SOLIDAIRES ; FIDL ; MNL ; UNEF ; UNL renouvelle son exigence du retrait du projet de réforme des retraites. Le rejet de ce texte est grandissant.
Retraites : multiplication des fronts et des formes de mobilisations et d’actions… et le 20 février, toutes et tous en grève !
A celles et ceux qui clament que la mobilisation s’essouffle, les actions, mobilisations et journées de grève ne peuvent que démontrer le contraire. Si la grève n’est pas générale ni reconductible, cela ne signifie pas que le mouvement touche à sa fin comme voudrait le faire croire le pouvoir.
On va gagner
Les obstacLes sur le chemin du gouvernement s’accumulent... toutes et tous en grève, en manifestation le 6 février !
En grève et déterminés pour gagner le retrait du plan Macron-Philippe !
Alors que, depuis plusieurs jours, le Premier ministre multiplie les déclarations pour que la grève cesse, les unions régionales Ile-de-France (URIF) CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF et UNL, se félicitent que la grève non seulement tienne mais se développe dans de nouveaux secteurs : après les avocats et les raffineries, ce sont désormais les salariés des ports et docks qui rejoignent les agents de la RATP et de la SNCF dans la grève, provoquant le blocage des sites et entraînant les réactions inquiètes des fédérations patronales du transport.

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