ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      samedi 21 septembre

Non à la criminalisation de la solidarité avec les migrant-es !


Nous exigeons la relaxe des quatre personnes poursuivies ainsi que l’arrêt du harcèlement policier des migrant-es et de leurs soutiens, qui ne fait que s’aggraver depuis un an.

Depuis juin 2015, de nombreux campements de réfugié-es dans Paris ont été évacués, parfois violemment.
Quand les migrant-es ne sont pas arrêté-es et conduit-es au commissariat ou en centre de rétention, ils et elles sont relogé-es dans des centres d’hébergement ou à l’hôtel. Pour autant leur situation reste toujours des plus précaires.
Le 12 août 2015, un certain nombre d’entre elles et eux, hébergé-es dans un centre d’Emmaüs Solidarité rue Raymond Losserand, a décidé d’une grève de la faim pour protester contre les conditions indignes qu’ils et elles subissaient en contradiction avec les promesses faites par le directeur de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) lors de leur évacuation de la halle Pajol (18e), à savoir : un suivi de leurs démarches et un hébergement correct.
Ils et elles entendaient ainsi accélérer la prise en charge de leur demande d’asile et obtenir des conditions d’hébergement dignes.
Le soir même, quatre personnes, dont deux camarades de SUD Culture Solidaires, contactées par les réfugié-es et venues pour les soutenir, ont été arrêtées et placées en garde à vue durant 48 heures puis déférées.
Un 1er procès a eu lieu le 9 octobre 2015, sur une fausse accusation de séquestration de personnes et pour refus de prélèvement d’ADN.
Condamné-es, contre toute évidence, à 4 mois de prison avec sursis et à payer des amendes à deux des cinq employé-es d’Emmaüs, ils/elles ont immédiatement fait appel de cette lourde condamnation.


https://solidaires.org/Non-a-la-cri...

Actualités

Le gouvernement entrave la liberté de manifester
Depuis mercredi 18 septembre, Attac et l’Union syndicale Solidaires ont lancé une demande d’autorisation de rassemblement à la Préfecture de Police de Paris pour un rassemblement "pour la justice sociale et climatique" à 9h ce samedi 21 septembre, afin de faire converger mouvements sociaux, écologistes, gilets jaunes et collectifs en lutte.
Projet Macron-Delevoye sur les retraites : stoppons un projet de régression sociale !
Parce que le projet Macron-Delevoye impacte tous les salariés, du public comme du privé, les URIF appellent sans attendre tous les secteurs à s’engager, sur ces bases, dans la bataille des retraites, à l’instar de ce qui vient de se passer à la RATP : à l’heure où de nombreuses mobilisations sont appelées en septembre pour la défense des régimes existants, les URIF considèrent que, si l’on veut réellement faire échec au « système universel de retraite par points », il faut un autre niveau de mobilisation que des journées d’action dispersées, il faut frapper un grand coup, tous ensemble.
Les travailleurs sans-papiers de Chronopost devant le Siège de La Poste à Paris
« Frappons un grand coup ! »
La période estivale n’a pas calmé la colère contre le projet de nouveau réseau de proximité de la DGFiP porté par le ministre Darmanin. Avec l’intersyndicale DGFiP Solidaires, CGT, FO, CFDT et CFTC, les personnels ont continué à afficher leur rejet de ce projet destructeur des missions de l’administration des Finances publiques.
Conférence de presse Solidaires du 16 septembre
Solidaires tenait une conférence de presse de rentrée essentiellement tournée autour de 3 sujets : retraites, climat et situation du syndicalisme

Facebook


Twitter