ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      samedi 04 avril

Non au licenciement de Moussa !


La direction convoque ce jour au siège de la société Moussa KOÏTA, vendeur au New Look Saint Antoine, à un entretien préalable à licenciement assorti d’une mise à pied à titre conservatoire.

Il lui est reproché ni plus, ni moins de... harceler l’encadrement du magasin de Créteil ! Derrière ce grief outrancier, désavoué il y a quelques années chez Virgin, il s’agit, pour la DRH, de soutenir inconditionnellement des managers dont Moussa n’a cessé, en sa qualité de délégué du personnel, de dénoncer les agissements : ces derniers ont donné lieu à des droits d’alerte, suivis de plusieurs dépôts de plainte et de la saisine des prud’hommes par deux salarié-es de cet établissement, licenciés depuis (leur audience est prévue le 24 mars prochain).

Plus généralement, elle cherche à dissuader l’action de notre syndicat dont les représentant-es, depuis les élections de 2015, n’ont eu de cesse d’agir contre la détérioration des conditions de travail et les pressions subies par nombre d’employé-es, faisant entendre une voix sans concession dans l’ensemble des instances où nous siégeons.

Pour monter de toutes pièces cette procédure, Madame Cordin, qui crie elle aussi au dénigrement vis à vis de sa (petite) personne, n’a pas répugné à manipuler un autre membre de notre organisation, ni a instrumentaliser une partie du CHSCT dont les secrétaires feraient mieux, si elles voulaient se montrer dignes de leur fonction, de s’indigner des accidents de travail non portés à sa connaissance...

Si d’aventure la direction poursuivait la procédure de licenciement de notre camarade, qu’elle sache qu’elle s’expose à un conflit inédit sur l’enseigne : un coup porté contre l’un-e d’entre nous est un coup porté contre tous !
 
 


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Actualités

Antisociale, l’autre épidémie
Depuis la mise en place des mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus, nos permanences syndicales sont submergées par une autre épidémie : celle qui consiste pour le patronat à profiter de l’état d’urgence sanitaire pour réduire fortement les droits des salarié-es voire s’en séparer en cette période de récession de l’activité économique.
Lettre ouverte à Muriel Pénicaud : « Cessez votre politique criminelle ! »
Depuis le début de l’épidémie votre gouvernement envoie aux travailleurs des messages contradictoires : « restez chez vous à tout prix », « allez travailler pour le pays ». Alors bien sûr, les professions de santé et du care, les caissières, les éboueurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers et d’autres professions vitales en ce moment pour le pays se mobilisent tous les jours, malgré l’ahurissante pénurie de moyens de protection et de dépistage dont vous, votre gouvernement et les précédents serez comptables. Elles luttent pour la vie, au péril de la leur, et il faudra aussi s’en souvenir.
Pas de dividendes en 2020 : le dire c’est bien, le faire c’est mieux
Réaction aux déclarations de Bruno Le Maire sur RMC lundi et aux annonces des entreprises
L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
Issus du mouvement social, les initiateurs/trices de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs, mobilisés face au Covid-19 dans leurs différents secteurs, ils/elles ont ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid-19 et la politique du gouvernement. Ils/Elles lancent un appel urgent.

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