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On recommence bientôt !

  

Tout ça pour ça ! Plus de dix mois de cirque médiatique orchestré par nos professionnels de la politique (et celles et ceux qui aspirent à l’être) pour nous resservir les mêmes sujets que ceux contenus dans la loi travail de 2016.

Parmi les mesures que veut prendre rapidement le nouveau pouvoir en place, figure une nouvelle loi “travail” XXL allant encore plus loin dans la dérégulation des protections des salariés que celle que nous avons combattue l’an dernier :

  • Inversion des normes généralisée à tous les domaines (salaires, conditions de travail...) en imposant des accords d’entreprise en deçà des minimas des conventions collectives avec la possibilité pour l’employeur d’organiser ses propres référendums pour imposer aux salariés tel ou tel recul social au nom de la survie de l’entreprise.
  • Plafonner les indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Cette mesure est tout simplement une autorisation implicite donnée aux patrons de licencier sans motif.
  • Regrouper les instances de représentation du personnel (DP, CE, CHSCT) en imposant les DUP (Délégation Unique du Personnel) ne peuvent que contribuer à affaiblir l’activité syndicale dans les entreprises.

Adoptée à coup d’ordonnances, cette première loi serait la première d’une série qui ne vise qu’à rassurer le pouvoir économique et affaiblir les protections encore existantes dans notre système de protection sociale.

La réforme de l’assurance chômage avec le contrôle accru des sans- emplois et la réforme des retraites (suppression de la retraite par répartition pour aller vers un système par points avec au passage la suppression des régimes spéciaux et de la fonction publique) vont dans ce sens.

Ce pouvoir nouvellement en place, pas plus que le précédent, n’a aucune légitimité pour imposer ces réformes aux salariés de notre pays.
Malgré ses divisions, le mouvement syndical a, dans son ensemble, cette responsabilité de mettre le monde du travail massivement en mouvement...

Entre les gesticulations des uns et les visites courtoises dans les cabinets ministériels des autres, on est encore bien loin de cette dynamique de mobilisation qui reste à construire.


On recommence bientôt !



           

Rendez-vous

21 juillet / 12h30 / Beaumont-sur-Oise
Marche Adama - 2 ans de lutte pour la justice
L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale
3 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
29 août /
Bloquons le MEDEF !
Comme tous les ans depuis 1998 le MEDEF organise ses journées d’été qui lui donne l’occasion de répandre publiquement - avec force soutien de la classe politique - une vision ultralibérale de la société et du travail. L’Union syndicale Solidaires pense qu’en cette période d’attaques répétées contre les droits sociaux, il est important de ne pas laisser aux capitalistes le champ libre.

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En ce début juillet, les organisations syndicales de salarié-es et patronales considérées comme représentatives se sont rencontrées. L’objectif était, semble-t-il, de faire pression sur le gouvernement pour sauver les institutions du paritarisme, organe par essence du "dialogue social", et promouvoir une conception de la négociation déconnectée des logiques de rapport de force.
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Les associations, collectifs, syndicats , les chômeur-euses, mal logé-es, précaires, sans papier, mal soigné-es, réprimé-es, laissé-es pour compte des droits sociaux… suivront et réagiront au discours fleuve de Manu 1er donné au Château, du haut de sa morgue vis à vis des classes populaires qu’il enfonce par une série de mesures adoptées, en cours d’adoption et à venir… contre le droit au logement, au travail, à l’indemnisation, à un revenu décent, à une protection sociale efficace pour vivre dignement.