MENU
      ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      mercredi 20 février

Soirée de soutien aux syndicalistes licencié-es en Turquie

  

Depuis l’été 2015, la Turquie est plongée dans une nouvelle phase du régime autoritaire.

Plus de 135 000 salarié.es ont été licenciés en Turquie depuis les purges lancées par Erdogan à l’automne 2016. Des enseignant.es, des infirmie.ères, des universitaires, des ouvrie.ères, des agents administratifs, se sont retrouvés du jour au lendemain sur le carreau par simple décret, sans acte d’accusation. Ce licenciement est synonyme pour chacun et chacune d’arrêt de mort : plus de revenus, pas de droits au chômage, plus de droits à la sécurité sociale, et une impossibilité de retrouver un emploi stable, ce à quoi s’ajoute l’interdiction de sortir du pays du fait de l’annulation des passeports. Cette vague de licenciements politiques sans précédent frappe de plein fouet les syndicalistes qui tentent de résister à l’autoritarisme néolibéral de l’AKP, à savoir essentiellement nos camarades de syndicats membres des confédérations syndicales KESK (public) et DISK (privé), seules confédérations syndicales à assumer une opposition frontale au régime Erdogan. Près de 5000 de leurs membres ont ainsi été licenciés, près d’une centaine croupissent dans les prisons turques.

Encore une fois les zones kurdes sont en première ligne : les syndicats de lutte y sont plus présents qu’ailleurs et ils en paient le prix fort ! Ainsi, dans la foulée de la mise sous tutelle par l’État turc des villes tenues par le parti BDP (parti kurde), des milliers de travailleurs de ces mairies ont été mis à la porte sans motif, rayant au passage d’un trait de plume les conventions collectives négociées avec les anciennes équipes municipales.
Pour faire face à cette répression, nos camarades sur place s’organisent. Ces deux syndicats ont décidé de prendre en charge en partie les salaires de leurs syndiqués licenciés. Les cotisations de tous leurs membres ont été fortement augmentées car c’est plus de 700000 euros chaque mois que doivent verser ces syndicats pour assurer une source de revenu à leurs militant.es licencié.es ! Voilà pourquoi plus que jamais, les syndicalistes de Turquie et du Kurdistan ont besoin de notre aide. Pour lutter contre l’extrême-droite à travers les frontières, à nous aussi de les soutenir.

En organisant cette soirée de soutien aux syndicalistes licenciés en Turquie et au Kurdistan, l’Union syndicale Solidaires vise deux objectifs :

Récolter des fonds pour soutenir concrètement nos camarades des syndicats KESK et DISK licenciés.

Faire connaître la situation spécifique des syndicalistes du Kurdistan autour de cette question : "Comment lutter syndicalement sous état d’urgence ?"

Dans le cadre de la collecte de l’intersyndicale, Solidaires vous invite à une grande soirée de soutien aux syndicalistes licencié.e.s en Turquie le Samedi 10 Juin à partir de 19h30 à Clos Sauvage (12 rue du clos Bernard à Aubervilliers)

Discussion autour de « Lutter et résister sous état d’urgence : répression et lutte syndicale au Kurdistan », en présence de plusieurs syndicalistes exilé.e.s des secteurs de l’éducation, de la santé et des collectivités territoriales.




           

Rendez-vous

25 février / 12h / devant la Direction Fret à Clichy
Tous unis contre la violence patronale
À la veille de dossiers importants (passage des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes, transfert des cheminots, casse du statut des fonctionnaires, privatisation des entreprises publiques, retraite par points), les syndicalistes SUD-Rail (Solidaires) porteurs d’un projet de progrès social, représentent, avec toutes celles et tous ceux qui s’opposent, une menace pour les profits de celles et ceux qui dirigent.
1er mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
8 mars, grève des femmes
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.
16 mars /
Marches pour le climat
Après le succès des précédentes "Marches pour le climat" dont la dernière le 8 décembre a rassemblé 230 000 personnes dans 191 villes afin de dénoncer l’inaction climatique et appeler à une réponse à la hauteur de l’urgence
16 mars /
Marche des Solidarités
Ensemble face à l’oppression et la répression Riposte populaire !

Facebook


Twitter


Actualités

Stop à la répression antisyndicale et défendons la liberté d’expression à Korian !
Non à la discrimination anti-syndicale ! Non à l’acharnement à l’encontre des salarié-es qui dénoncent la maltraitance ! Des collègues travaillant dans l’entreprise Korian sont menacées de sanction. Une d’entre elles est mise à pied et risque son poste !
Faire travailler plus pour avoir une retraite correcte…
Alors que la mobilisation sociale continue, le gouvernement refuse d’entendre. Il n’entend pas en particulier la colère des retraité-es qui ont répondu massivement aux mots d’ordre syndicaux et qui sont très présentes dans les manifestations de gilets jaunes.
L’hiver fut chaud, le printemps pourrait bien bouillir !
La justice et l’égalité sont au cœur des mobilisations sociales, celles des gilets jaunes ou celles des syndicats. Justice sociale, fiscale, environnementale, égalité des droits sont des conditions indispensables à un système réellement démocratique, dans le monde du travail comme dans la société entière.
Combattons plus que jamais l’extrême droite
L’antisémistisme est un poison ancien dans la société française qui resurgit crescendo depuis plusieurs années et encore aujourd’hui. L’extrême droite s’en nourrit aussi avec toute sa sphère complotiste. Elle n’a pas surgit de nulle part dans les manifestations des gilets jaunes. Elle était là avant, déjà en première ligne contre les migrants au Col de l’Echelle, contre les militant-es antiracistes et de gauche à Lyon…
Exigeons les vrais chiffres de tous-tes les blessé-es depuis l’Acte I !
Les rues de France connaissent l’épisode de répression le plus violent depuis 1968. Une marseillaise est décédée, Zineb Redouane, des lycéens ont été éborgnés, des ados sont mutilés, des femmes et des hommes apprennent à vivre avec des gueules cassées, avant des mois, voire des années, de réparations esthétiques.