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Solidarité avec les victimes du 48 rue de la République


Le 18 novembre 2015 une opération policière de grande envergure a eu lieu au 48 rue de la république à St Denis pour neutraliser les terroristes responsables des attentats du 13 novembre, retranchés dans l’immeuble. Les habitants, familles avec enfants, célibataires, ont été évacués de leur domicile à l’issu de l’assaut. 4 d’entre eux ont été blessés par balle et l’immeuble rendu inhabitable.

Hébergés dans un gymnase 10 jours, puis à l’hôtel et délaissés par les pouvoirs publics, les habitants, organisés avec le DAL, se sont constitués en association pour se défendre : l’association DAL des victimes du 48 rue de la république. Ils demandent pour tous : le relogement, la régularisation des sans papiers, la reconnaissance de leur statut de victimes et réparation. Un comité de soutien s’est mis en place rapidement et la solidarité s’est illustrée concrètement à de nombreuses reprises, à l’école Jules Guesde ou lors du concert de soutien donné en mars 2016 au Théâtre Gérard Philippe de St Denis.

Pendant un an, les actions collectives à l’initiative des habitants, avec le DAL et le comité de soutien- manifestations à St Denis, rassemblements devant les ministères du logement, de l’aide aux victimes, de la justice, occupation de la basilique – ainsi que les négociation menées ont permis des avancées. Mais pour la centaine d’habitants traumatisés, le combat est permanent pour se reconstruire et faire entendre leurs droits. En effet, malgré les engagements, à peine la moitié des 45 ménages ont bénéficié d’un relogement pérenne et la procédure d’indemnisation tarde, ne tenant pas compte de la situation sociale des habitants. Enfin, la régularisation a été refusée à 3 d’entre eux qui se sont même vus délivrer des Obligations de Quitter le Territoire Français !

La réponse des pouvoirs publics illustre bien la manière dont on traite les habitants des quartiers populaires qui subissent quotidiennement les politiques du logement cher conduisant à l’épuration sociale mais aussi de manière générale l’exclusion en matière d’accès à la santé, à l’éducation pour tous, au travail...

Face à cela, nous, associations de défense du droit au logement, de luttes de « sans », syndicats, organisations militantes de quartier, représentants de parents d’élèves, intermittents affirmons notre solidarité aux habitants sinistrés et demandons la prise en compte de leurs revendications et la concrétisation des engagements des pouvoirs publics.

En solidarité, rassemblons-nous avec les habitants le vendredi 18 novembre à partir de 17h00 48 rue de la République Saint-Denis

http://www.openstreetmap.org/?mlat=48.93661&mlon=2.35410#map=17/48.93661/2.35410


Solidarité avec les victimes du 48 rue de la République

Actualités

L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
Issus du mouvement social, les initiateurs/trices de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs, mobilisés face au Covid-19 dans leurs différents secteurs, ils/elles ont ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid-19 et la politique du gouvernement. Ils/Elles lancent un appel urgent.
Salarié-es du nettoyage
Dans la période difficile que traverse notre pays confronté à la plus grande crise sanitaire depuis des décennies, les salarié-es du nettoyage sont aussi indispensables que les soignant-es et beaucoup d’autres, elles et ils désinfectent les locaux contaminés, elles et ils nettoient les sols, les bureaux, vident les poubelles, nettoient les sanitaires, les portes et poignées, les vitres…
Il faut absolument empêcher les entreprises de verser des dividendes en 2020
Lettre ouverte à l’intention du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Bruno Le Maire
Plus que jamais, durant la pandémie, nous continuons à informer, défendre et organiser les salarié-es
A partir du lundi 30 mars, l’Union syndicale Solidaires met en place un numéro vert  0 805 37 21 34

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