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Un délégué rectoral exclu de l’enseignement après 4 ans de suppléance.

  

A la rentrée 2016, le rectorat de Toulouse a décidé de ne pas renouveler le contrat à durée déterminée d’un Délégué rectoral en poste dans le même établissement depuis 4 ans.

Sa suppléance a pourtant toujours été renouvelée par le chef d’établissement qui lui a fait confiance durant ces années et le poste occupé les années précédentes était toujours vacant à la rentrée.

Cet enseignant en mathématiques a été inspecté en novembre 2015, ce qui est relativement exceptionnel pour un remplaçant.
Bien entendu, après cette inspection, il a tenu compte des remarques et recommandations formulées par l’inspectrice.
Cette amélioration de sa pratique pédagogique n’a cependant pas pu être constatée par l’IPR qui n’est pas revenue le voir à la fin de l’année.
Pourtant, cela n’a pas empêché la rectrice de refuser à cet enseignant toute possibilité de renouveler son contrat de suppléant.
Ce collègue a donc été congédié de l’éducation nationale après 4 ans de bons et loyaux services.
Nous ne pouvons qu’être scandalisés devant tant de mépris des enseignants et notamment des plus précaires.

D’autre part, le rectorat n’a même pas daigné respecter les textes pour informer ce collègue de sa décision.
En effet, lorsque le DA a une ancienneté supérieure à 3 ans, la notification de la décision doit être précédée d’un entretien (Décret n° 2014-1348 du 3 novembre 2014 article 9).
Nous avons saisi le Tribunal administratif pour faire valoir les droits de cet enseignant.

Est-ce ainsi que doivent être traitées des personnes que l’enseignement catholique et le rectorat sont bien contents de trouver pour éviter que les élèves se retrouvent sans professeur ?
Peut-on décider, sans réelle explication et sur une seule inspection, d’exclure un enseignant et lui refuser un avenir d’enseignant ?
Le rectorat ne développe-t-il pas une politique qui vise à exclure les délégués rectoraux qui ont une ancienneté de 4 ans et plus ?
Nous revendiquons le droit, pour les précaires, à une réelle formation et à être intégrés sur l’échelle de rémunération des certifiés.
Nous continuerons à défendre les enseignants en situation précaire avec la plus grande détermination.




           

Rendez-vous

25 février / 12h / devant la Direction Fret à Clichy
Tous unis contre la violence patronale
À la veille de dossiers importants (passage des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes, transfert des cheminots, casse du statut des fonctionnaires, privatisation des entreprises publiques, retraite par points), les syndicalistes SUD-Rail (Solidaires) porteurs d’un projet de progrès social, représentent, avec toutes celles et tous ceux qui s’opposent, une menace pour les profits de celles et ceux qui dirigent.
1er mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
8 mars, grève des femmes
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.
16 mars /
Marches pour le climat
Après le succès des précédentes "Marches pour le climat" dont la dernière le 8 décembre a rassemblé 230 000 personnes dans 191 villes afin de dénoncer l’inaction climatique et appeler à une réponse à la hauteur de l’urgence
16 mars /
Marche des Solidarités
Ensemble face à l’oppression et la répression Riposte populaire !

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