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Agir syndicalement lorsqu’un-e collègue se suicide ou tente de se suicider


Le suicide d’un-e collègue est un drame et un traumatisme énorme pour la famille, les proches, les collègues de travail, l’encadrement. Nous sommes bien souvent démunis face à cette disparition soudaine qui suscite nombre de questions dont la plupart restent sans réponses. Le suicide, c’est la mort, cela nous renvoie à nos questionnements, à nos peurs, à notre imaginaire, à nos souffrances.

Un tel traumatisme suscite des réactions dont certaines consistent à vouloir trouver des réponses au « pourquoi ? », réponses qui sont emportées par la personne (parfois elle laisse un message), réponses pour s’apaiser, pour se dire cela ne peut, ne doit pas nous arriver, à nous, à nos proches, à nos collègues…

Ces drames laissent ainsi le champ libre à une multitude d’interprétations qui s’affrontent, s’opposent, d’autant qu’il n’y a pas de réponse ni d’explication susceptible d’être admise par tous.
Ces drames ont des conséquences qui rejaillissent sur les collectifs de travail, ils nous interpellent donc directement en tant que militants syndicaux au même titre que tout évènement concernant les salarié-e-s.

Cette fiche numéro huit de Solidaires a pour objectif de donner des outils aux militant-e-s pour agir syndicalement en présence de tels évènements et avoir les bons réflexes.
 
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Actualités

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Mobilisons-nous le 16 janvier contre la loi Sécurité globale et les autres textes liberticides
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