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20 ans après Saint-Bernard

  

Le 23 août 1996, l’assaut mené par les gendarmes mobiles dans l’église Saint-Bernard a marqué les esprits.

C’est la fin d’un des chapitres des longues luttes menées par les personnes étrangères dans les années 1990 pour la reconnaissance de leurs droits et pour leur régularisation : grèves de la faim à répétition, formation de collectifs de sans-papiers. Ce combat débute à Paris avec l’occupation de l’église Sainte-Ambroise. Il se poursuit notamment par l’occupation de l’église Saint-Hippolyte et enfin par celle de l’église Saint-Bernard dans le 18e arrondissement.

Le mouvement des sans-papiers s’organise à cette époque sans les associations. C’est leur lutte qu’ils construisent et ils élaborent leurs propres revendications. La Cimade, aux côté de nombreuses autres associations (Gisti, Fasti, Droits devant !, Pastorale des migrants, Fondation Abbé Pierre, etc.) a accompagné tout le processus du début à la fin. Elle a veillé à maintenir le dialogue avec les représentants des sans-papiers, le « collège des médiateurs » et les autres associations, tout en respectant les choix des personnes étrangères.


20 ans après Saint-Bernard



           

Rendez-vous

25 février / 12h / devant la Direction Fret à Clichy
Tous unis contre la violence patronale
À la veille de dossiers importants (passage des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes, transfert des cheminots, casse du statut des fonctionnaires, privatisation des entreprises publiques, retraite par points), les syndicalistes SUD-Rail (Solidaires) porteurs d’un projet de progrès social, représentent, avec toutes celles et tous ceux qui s’opposent, une menace pour les profits de celles et ceux qui dirigent.
1er mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
8 mars, grève des femmes
Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.
16 mars /
Marches pour le climat
Après le succès des précédentes "Marches pour le climat" dont la dernière le 8 décembre a rassemblé 230 000 personnes dans 191 villes afin de dénoncer l’inaction climatique et appeler à une réponse à la hauteur de l’urgence
16 mars /
Marche des Solidarités
Ensemble face à l’oppression et la répression Riposte populaire !

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Actualités

Stop à la répression antisyndicale et défendons la liberté d’expression à Korian !
Non à la discrimination anti-syndicale ! Non à l’acharnement à l’encontre des salarié-es qui dénoncent la maltraitance ! Des collègues travaillant dans l’entreprise Korian sont menacées de sanction. Une d’entre elles est mise à pied et risque son poste !
Faire travailler plus pour avoir une retraite correcte…
Alors que la mobilisation sociale continue, le gouvernement refuse d’entendre. Il n’entend pas en particulier la colère des retraité-es qui ont répondu massivement aux mots d’ordre syndicaux et qui sont très présentes dans les manifestations de gilets jaunes.
L’hiver fut chaud, le printemps pourrait bien bouillir !
La justice et l’égalité sont au cœur des mobilisations sociales, celles des gilets jaunes ou celles des syndicats. Justice sociale, fiscale, environnementale, égalité des droits sont des conditions indispensables à un système réellement démocratique, dans le monde du travail comme dans la société entière.
Combattons plus que jamais l’extrême droite
L’antisémistisme est un poison ancien dans la société française qui resurgit crescendo depuis plusieurs années et encore aujourd’hui. L’extrême droite s’en nourrit aussi avec toute sa sphère complotiste. Elle n’a pas surgit de nulle part dans les manifestations des gilets jaunes. Elle était là avant, déjà en première ligne contre les migrants au Col de l’Echelle, contre les militant-es antiracistes et de gauche à Lyon…
Exigeons les vrais chiffres de tous-tes les blessé-es depuis l’Acte I !
Les rues de France connaissent l’épisode de répression le plus violent depuis 1968. Une marseillaise est décédée, Zineb Redouane, des lycéens ont été éborgnés, des ados sont mutilés, des femmes et des hommes apprennent à vivre avec des gueules cassées, avant des mois, voire des années, de réparations esthétiques.