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Droit à l’avortement en Pologne comme partout !

  

L’avortement, déjà très restrictif, est menacé d’être totalement interdit en Pologne par le gouvernement très conservateur. Jusqu’à présent, l’avortement était autorisé dans seulement trois cas : quand il existait un risque pour la vie ou la santé de la mère, lors d’une grave pathologie de l’embryon ou quand la grossesse était le résultat d’un viol ou d’un inceste. Si la loi passe, elle exposerait les femmes et adolescentes, comme les médecins et personnels soignants, à une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement !

« Seulement 39% de la population mondiale vit dans des pays où l’IVG, pratiquée à la demande de la femme, est autorisée. Autre chiffre qui fait particulièrement froid dans le dos : 47 000 femmes décèdent chaque année des suites d’un avortement illégal, soit une femme toutes les 9 minutes.

Parmi celles qui en réchappent, beaucoup devront vivre avec des séquelles, et pour d’autres c’est l’incarcération qui les attend ! »*
Pour l’Union syndicale Solidaires, maîtriser sa fécondité permet de vivre une sexualité plus épanouie, dégagée de la peur constante d’une grossesse non désirée.
C’est aussi pour les femmes échapper à l’assignation à la maternité et à la sphère domestique, acquérir leur autonomie en particulier en investissant le monde du travail.
Enfin, la dissociation de la sexualité et de la procréation a fait émerger la question encore souvent méprisée de la sexualité et du plaisir au féminin.
Comme tous les sujets touchant à la sexualité et la famille, le droit à disposer de son corps est ciblé par les tenants de l’ordre moral ou religieux.
C’est ce qui se passe en Pologne. Il reste donc un acquis à protéger et à développer partout, notamment là où il n’existe pas.
Solidaires tient à apporter son soutien aux femmes polonaises, mais aussi à toutes les organisations qui luttent là-bas pour le droit des femmes à disposer librement de leur corps et appelle à participer à tous les rassemblements organisés contre cette loi.


https://www.solidaires.org/Droit-a-...



           

Rendez-vous

23 mai / 17h / 6 rue de la Montagne Sainte-Geneviève
Libération immédiate du syndicaliste enseignant arrêté abusivement lors de la manifestation Fonction Publique !
Un syndicaliste enseignant membre de SUD Éducation 93 et de l’Union Syndicale Solidaires, a été arrêté alors qu’il quittait le cortège de la manifestation de la Fonction Publique le 22 mai à Paris.
23 mai / 18h30 / 31 rue de la Grange aux Belles
Solidaires social club
L’Union syndicale Solidaires et La petite Boîte à Outils présentent "L’amiante, une lutte d’aujourd’hui"
24 mai / 9h30 / à la Bourse du travail
Second Etats généraux de la santé des travailleuses et travailleurs
Le collectif « Ne plus perdre sa vie à la gagner » face à la disparition d’un certain nombre d’outils (dont le CHSCT) souhaite lancer des initiatives autour de la santé et des conditions de travail et enclencher des actions et campagnes collectives.
26 mai / 14h / 31 rue de la Grange aux Belles
L’autogestion en mai et juin 1968 en France
Notre objectif est de faire connaître ces expériences, d’en comprendre la portée, les obstacles auxquels elles se sont heurtées, comment elles ont véritablement fonctionné, dans les entreprises, les établissements scolaires, les quartiers et les campagnes, ainsi que les stratégies de leurs acteurs. Cette initiative s’inscrit dans une réflexion plus vaste sur l’actualité de l’autogestion tant dans les luttes que les dans les discussions programmatiques, que nous entendons poursuivre. Il s’agit donc d’une étape.
26 mai / 14H / Gare de l’Est
Marée populaire
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité. Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international.

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Actualités

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