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Journée d’expression des revendications Fonction Publique


Dans cette période si troublée, les agents de la fonction publique ne doivent pas rester silencieux !

Les agents publics ont des revendications légitimes qui doivent trouver une réponse positive :

  • défense du statut général de la fonction publique qui, en assurant l’indépendance des fonctionnaires, garantit un traitement égal des usagers. A cet égard, le CPA (compte personnel d’activité), ensemble de droits attachés à la personne, constitue une brèche au statut. Il a de surcroît pour objectif d’instaurer une mobilité public-privé.
  • résorption de la précarité dans la fonction publique (20 % de contractuels dans la fonction publique, soit près de un million d’agents publics).
  • créations d’emplois de fonctionnaires titulaires.
  • respect des 35h, arrêt de la flexibilisation, pour les 32h dans la fonction publique.
  • réelle revalorisation des rémunérations, avec intégration des primes dans le traitement. Le point d’indice est passé de 4,63 € à 4,65€ au 1er juillet 2016 puis à 4,68€ au 1er février 2017, soit + 1,2%, après six ans de gel. Cette mesure électoraliste ne peut faire oublier 18% de perte de pouvoir d’achat depuis 2000.
  • égalité de traitement des agents publics : mise en œuvre de mesures assurant l’égalité femmes/ hommes, réduction des écarts entre catégories et harmonisation par le haut des rémunération et règles de gestion entre versants de la fonction publique.
  • amélioration des conditions de travail, les agents publics souffrent de restructurations incessantes qui ont pour seul but de suivre la réduction de la dépense publique, et ont pour résultat l’affaiblissement et la déshumanisation du service public, la désorganisation des missions, et la mobilité forcée des agents publics. Pour une mobilité choisie, avec une formation professionnelle continue qui réponde aux besoins des agents.

Documents à télécharger >Journée d’expression des revendications Fonction publique

Actualités

Antisociale, l’autre épidémie
Depuis la mise en place des mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus, nos permanences syndicales sont submergées par une autre épidémie : celle qui consiste pour le patronat à profiter de l’état d’urgence sanitaire pour réduire fortement les droits des salarié-es voire s’en séparer en cette période de récession de l’activité économique.
Lettre ouverte à Muriel Pénicaud : « Cessez votre politique criminelle ! »
Depuis le début de l’épidémie votre gouvernement envoie aux travailleurs des messages contradictoires : « restez chez vous à tout prix », « allez travailler pour le pays ». Alors bien sûr, les professions de santé et du care, les caissières, les éboueurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers et d’autres professions vitales en ce moment pour le pays se mobilisent tous les jours, malgré l’ahurissante pénurie de moyens de protection et de dépistage dont vous, votre gouvernement et les précédents serez comptables. Elles luttent pour la vie, au péril de la leur, et il faudra aussi s’en souvenir.
Pas de dividendes en 2020 : le dire c’est bien, le faire c’est mieux
Réaction aux déclarations de Bruno Le Maire sur RMC lundi et aux annonces des entreprises
L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
Issus du mouvement social, les initiateurs/trices de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs, mobilisés face au Covid-19 dans leurs différents secteurs, ils/elles ont ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid-19 et la politique du gouvernement. Ils/Elles lancent un appel urgent.

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