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Women’s March on Paris


On January 21, 2017, following the swearing in of Donald Trump, feminist and other associations in defense of human rights will organize a Women’s March on Washington and all over the world.

Nous sommes tou.te.s mobilisées alors que le nouveau président des États-Unis s’apprête à appliquer l’idéologie violemment sexiste, lesbophobe, homophobe, xénophobe et raciste qu’il a défendue durant toute sa campagne. Il envisage de nommer à la cour suprême William Pryor, un juge qui considère que « l’avortement est la pire abomination de l’histoire du droit ». Son vice-président, Mike Pence, promeut ouvertement des thèses créationnistes. Son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux. Il veut aussi détruire la loi sur la santé dite Obama Care.

We are mobilizing as the new president of the United States prepares to apply the violently sexist, lesbophobic, homophobic, xenophobic and racist ideology that he defended during his campaign. His choice for the Supreme Court is William Pryor, a judge who considers abortion to be "the worst abomination" in legal history. His vice president, Mike Pence, openly espouses creationist ideas. His main advisor, Steve Bannon, publishes hateful racist and misogynist messages on his website. He also wants to destroy ObamaCare, the health insurance law.

Cette politique réactionnaire à l’oeuvre aujourd’hui aux Etats-Unis est la concrétisation d’une dynamique plus large dans le monde, en Europe, en France :
En Europe, des mouvements conservateurs et rétrogrades remettent régulièrement en cause les droits des femmes, en particulier l’avortement (Pologne, Espagne…)
En France, le danger est réel en provenance de plusieurs candidats à la présidentielle, qui instrumentalisent les droits des femmes.

This reactionary politics at work today in the United States is the concretization of a much wider phenomenon in the world, in Europe, in France :
In Europe, conservative and reactionary movements constantly challenge the rights of women, in particular abortion (Poland, Spain, etc.)
In France, there is real danger coming from several presidential candidates who threaten women’s rights.

Nous marcherons le 21 janvier pour témoigner notre solidarité avec la Women’s March on Washington, car défendre les droits des femmes aux Etats-Unis, c’est défendre les droits des femmes en France et dans le monde entier. Nous marcherons contre les incitations à la haine, les attitudes discriminatoires, les messages et actions réactionnaires. Cette marche se veut ouverte à toutes et tous, et chaque individu.e partout dans le monde sera le/la bienvenu.e.

We will march on January 21 in solidarity with the Women’s March on Washington, because defending women’s rights in the United States is defending them in France and the world over. We will march against incitement to hatred, discriminatory attitudes, reactionary messages and actions. This march is open to women and men, and every person in the world is welcome.

Photos de la #WomensMarchParis


Women’s March on Paris

Actualités

Face au Covid et à ce pouvoir
Le covid se répand à nouveau d’une façon exponentielle. La crise sanitaire est grave. La première des priorités doit être la lutte pour limiter la contagion. Il faut faire en sorte que le maximum de vies soient épargnées et faciliter le travail du personnel de santé. La pauvreté explose depuis le début de l’année en France. Nous savons que ce sont les plus précaires, les plus démuni∙es, les “sans” qui vont encore subir le plus la situation.
Lutte contre la précarité : un plan toujours aussi pauvre !
Alors que la crise nécessite de renforcer les amortisseurs sociaux, d’abroger définitivement la réforme de l’assurance chômage, le gouvernement s’empêtre dans une pauvreté d’analyse pour ne pas répondre aux besoins sociaux mais aux injonctions de la finance et du grand patronat qui n’ont pourtant eux subi aucun dommage, bien au contraire.
Des mesures sanitaires, sociales et écologiques plutôt que la restriction des libertés
L’urgence sanitaire et la nécessité de freiner autant que possible les contagions est un enjeu majeur. Les hôpitaux publics, les soignant.es sont déjà sous une grande pression. Nous dénonçons les défaillances graves du gouvernement, qui nous ont menés à une telle situation. L’instauration d’un couvre-feu depuis le 17 octobre dans certaines villes de France, et étendu ensuite, pose grandement la question quant à la capacité du gouvernement à gérer la crise sanitaire.
Le pouvoir organise la chasse aux sorcières
Depuis l’ignoble assassinat de Samuel Paty, condamné par l’ensemble du mouvement social, les débats sur la liberté d’expression et sur la laïcité ont très vite évolué vers des attaques de la part d’une partie de la classe politique, des éditorialistes, mais aussi de ministres. Cela s’accompagne d’un déferlement haineux dans les médias et sur les réseaux sociaux contre l’ensemble des musulman∙es et celles et ceux qui luttent contre le racisme spécifique qu’elles et ils subissent.
Crise sanitaire. Contre le tout répressif : sortons la santé de la marchandisation, des moyens maintenant !
Le couvre-feu est un choix politique conséquence de politiques de santé délétères : le gouvernement avait 8 mois pour prendre des mesures pour que la catastrophe sanitaire que nous vivons ne se reproduise plus jamais. Il pouvait investir massivement dans la santé cet été en ouvrant des lits et en embauchant du personnel dans les hôpitaux, les EHPAD et toutes ces structures de la santé et du médico-social

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