ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      vendredi 14 août

Au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières


L’Union syndicale Solidaires sera présente le 17 mars dans les nombreuses manifestations qui auront lieu en France à l’occasion des journées internationales contre les violences policières et contre le racisme.

Des familles de victimes, des collectifs de sans-papiers et de migrant-es, des collectifs de foyers ouvriers, l’assemblée des blessé-es sont, avec le soutien d’organisations anti-racistes, à l’initiative de cet appel.

Cette marche des solidarités du 17 mars est un appel au respect de la vie et de la dignité de toutes et tous, ce qui implique le respect des droits de chacun et chacun-e, notamment :

  • Des droits des migrant-es à un accueil digne, ce qui implique l’arrêt du démantèlement des campements qui conduit à une véritable chasse policière de leurs occupant-es.
  • Des droits de tous les enfants à la scolarisation et au respect de la présomption de minorité.
  • Des droits égaux au travail, pour qu’aucun-e salarié-e ne soit victime de patrons qui profitent de situations d’illégalité ; le droit du travail doit pouvoir s’appliquer à tous les travailleurs et travailleuses, y compris aux sans-papiers. Avec, c’est la possibilité de s’organiser syndicalement et de lutter ensemble.
  • Des droits des jeunes des quartiers populaires stigmatisé-es, agressé-es, blessés et tué-es par la police, dont toutes les études officielles montrent qu’ils et elles sont discriminé-es à l’embauche et dans l’emploi.

L’Etat doit cesser ses pratiques et politiques racistes :

  • Cela implique qu’il se donne les moyens d’arrêter les contrôles au faciès, de lutter contre l’impunité des crimes policiers et qu’il adopte une véritable politique d’accueil. Il faut en finir avec les stigmatisations et les politiques institutionnelles contre les jeunes des quartiers, contre les Musulman-es ou supposé-es tel-les, contre les Rroms... Il faut enfin que l’Etat français assume son histoire et ses fondations coloniales et leurs conséquences toujours bien présentes dans notre société.
  • Le gouvernement entend faire des travailleurs et travailleuses du social des auxiliaires de police, c’est pour notre syndicat inacceptable et nombreux-ses sont ceux et celles qui ont décidé de s’organiser pour le refuser.

Ainsi, comme les années précédentes, nous appelons les salarié-es à participer aux manifestations, à les préparer de façon unitaire avec les collectifs et les associations qui les soutiennent.

Actualités

Il fait trop chaud au boulot, ON FAIT QUOI ?
Dans les jours qui viennent, il est prévu des températures ambiantes à l’ombre qui vont dépasser les 30 degrés dans la journée : au-delà de 33 °C, le risque d’accident est accru ou lorsque la température nocturne est supérieure à 25 °C.
Soutien aux mineurs non accompagnés
Le 29 juin dernier, il y a un mois maintenant, une centaine de mineurs non accompagnés se sont installés sous des tentes au square Jules Ferry, près de République, afin de rendre visible leur situation de laissés pour compte par les conseils départementaux et l’Etat.
Féministes et en colère, nous ne tolérons ni les agresseurs, ni leurs soutiens
Les mobilisations des féministes contre les nominations, aussi bien au gouvernement qu’à la mairie de Paris, sont le signe d’un dynamisme que le "pouvoir", quel que soit sa couleur politique, n’a pas compris. Et pourtant, le message donné depuis la vague #MeToo est clair : par la libération de la parole des femmes, il n’est plus question de tolérer ni les propos et agissements sexistes, ni les auteurs d’agressions sexistes et sexuelles et leurs complices. Tous ceux qui ont encore du mal à comprendre la notion de "consentement libre" (sans entrave, sans pression...) pour tout rapport sexuel devront répondre de leurs actes, et d’autant plus s’ils sont ministres, ou élus.
Réforme de l’assurance chômage : finalement, elle reste....
Face à la fronde de l’ensemble des syndicats qui en exigent l’abrogation, Macron avait promis des “ajustements” à sa réforme unilatérale de l’assurance chômage de 2019. Depuis, le nouveau premier ministre en a annoncé le report à début 2021. Finalement, le gouvernement prévoit que le premier volet de la réforme, entré en application au 1er novembre 2019, s’appliquera quand même à toutes les personnes ayant perdu leur emploi avant le 1er août 2020 !
Crise, licenciements et précarité… une rentrée de lutte à préparer avec nos revendications !
Quatre pages de l’Union Syndicale Solidaires.

Facebook


Twitter