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Au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières


L’Union syndicale Solidaires sera présente le 17 mars dans les nombreuses manifestations qui auront lieu en France à l’occasion des journées internationales contre les violences policières et contre le racisme.

Des familles de victimes, des collectifs de sans-papiers et de migrant-es, des collectifs de foyers ouvriers, l’assemblée des blessé-es sont, avec le soutien d’organisations anti-racistes, à l’initiative de cet appel.

Cette marche des solidarités du 17 mars est un appel au respect de la vie et de la dignité de toutes et tous, ce qui implique le respect des droits de chacun et chacun-e, notamment :

  • Des droits des migrant-es à un accueil digne, ce qui implique l’arrêt du démantèlement des campements qui conduit à une véritable chasse policière de leurs occupant-es.
  • Des droits de tous les enfants à la scolarisation et au respect de la présomption de minorité.
  • Des droits égaux au travail, pour qu’aucun-e salarié-e ne soit victime de patrons qui profitent de situations d’illégalité ; le droit du travail doit pouvoir s’appliquer à tous les travailleurs et travailleuses, y compris aux sans-papiers. Avec, c’est la possibilité de s’organiser syndicalement et de lutter ensemble.
  • Des droits des jeunes des quartiers populaires stigmatisé-es, agressé-es, blessés et tué-es par la police, dont toutes les études officielles montrent qu’ils et elles sont discriminé-es à l’embauche et dans l’emploi.

L’Etat doit cesser ses pratiques et politiques racistes :

  • Cela implique qu’il se donne les moyens d’arrêter les contrôles au faciès, de lutter contre l’impunité des crimes policiers et qu’il adopte une véritable politique d’accueil. Il faut en finir avec les stigmatisations et les politiques institutionnelles contre les jeunes des quartiers, contre les Musulman-es ou supposé-es tel-les, contre les Rroms... Il faut enfin que l’Etat français assume son histoire et ses fondations coloniales et leurs conséquences toujours bien présentes dans notre société.
  • Le gouvernement entend faire des travailleurs et travailleuses du social des auxiliaires de police, c’est pour notre syndicat inacceptable et nombreux-ses sont ceux et celles qui ont décidé de s’organiser pour le refuser.

Ainsi, comme les années précédentes, nous appelons les salarié-es à participer aux manifestations, à les préparer de façon unitaire avec les collectifs et les associations qui les soutiennent.

Actualités

Pétition contre la loi sanitaire et les régressions sociales à venir
Comment justifier qu’un pass sanitaire permette : de discriminer à l’embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils·elles ne sont pas vacciné·e·s ? de refuser des patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ? d’instaurer un contrôle et une surveillance généralisés sur la population et de diviser la population entre vacciné·e·s et non vacciné·e·s ?
Mobilisons nous contre le pass sanitaire et pour nos droits
La loi sur le pass sanitaire a été adoptée dimanche 25 juillet. Elle valide une approche par sanction plutôt que par incitation de la vaccination. Pour Solidaires, la vaccination est l’instrument principal de lutte contre la pandémie, y compris au niveau mondial. Mais Solidaires refuse ce pass sanitaire qui conditionne notre vie sociale et professionnelle au vaccin, qui renforce dans des conditions non clairement définies, le contrôle sur la population, le contrôle policier et la mise en place d’une surveillance numérique généralisée.
Oui à la vaccination, non au passeport sanitaire et aux licenciements !
Face à cette pandémie mondiale, l’Union syndicale Solidaires réclame depuis des mois la levée des brevets et l’accès au vaccin pour tous les pays afin que l’ensemble de la population mondiale puisse y avoir accès. La vaccination, un des outils de lutte contre la pandémie, ne peut occulter l’incurie gouvernementale en matière de moyens humains et matériels pour les hôpitaux. Elle ne doit pas non plus être un prétexte à l’explosion d’un discours anti-scientifique voire complotiste, ni à stigmatiser les personnes qui craignent encore de se faire vacciner.
Refusons le projet de loi sanitaire et les régressions sociales
Le pass sanitaire marquera la vie de millions de Français·es, puisqu’en très peu de temps, et encore plus dès lors que le test PCR ne sera plus gratuit, toute vie sociale et professionnelle sera contrainte par le fait d’être vacciné.
La vérité pour Adama : 5ème marche (et festival) Adama !
Nous soutenons et appelons à participer, le samedi 17 juillet à Beaumont sur Oise, au rassemblement en hommage à Adama Traoré, pour demander justice et vérité. Cinq ans auparavant, il est mort entre les mains des gendarmes de Persan. Cinq ans de déni, cinq ans de combat, cinq ans d’acharnement contre sa famille, puisqu’après plus de 4 ans de détention provisoire, son frère vient d’être acquitté.

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