ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      dimanche 25 février

Manifestation contre la casse de la protection de l’enfance


La casse de la protection de l’enfance est en marche. Les départements se désengagent, réduisent les financements ou imposent des appels à projet plaçant les associations en concurrence les unes contre les autres. Les entrepreneurs du social répondent à des contrats à impact social subordonnant l’action sociale au monde de la finance. Les conditions de travail et la qualité des services rendus aux publics se dégradent jours après jours. De nombreux enfants en situation de danger avéré ne peuvent plus être protégés. Sur le terrain, les équipes sont à bout ; les situations sont dans bien des cas critiques ! Il y a urgence, urgence sociale, urgence morale, urgence à se mobiliser, à défendre la protection de l’enfance et l’ensemble du travail social.

Dans le Maine et Loire (49), cinq associations fortes d’un ancrage, d’une technicité et de compétences historiques se retrouvent dans la tourmente suite à une opération de dumping social de deux structures hors sol ayant diminué de 30% le prix journée. Pour ne pas laisser sur le carreau près de 400 salarié-es et les publics accompagnés, les collègues du 49 sont entré-es en Résistance. De manifestations en actions, ces personnels sont arrivés à faire monter la pression et à construire un mouvement faisant écho aux situations que nous rencontrons dans la prévention spécialisée, l’Action Éducative en Milieu Ouvert , la Protection Judiciaire de la Jeunesse, la psychiatrie, l’accueil (voir même l’abandon) des mineurs isolés étrangers et plus globalement l’action sociale publique et associative en France.

Les mobilisations en cours à Angers, Marseille, Rennes, en Seine Saint Denis, dans le Nord, la Meurthe et Moselle ou les Hauts de Seine… sont porteuses d’espoir ! Pour organiser des solidarités entre départements et secteurs confrontés aux mêmes attaques, les collègues du 49 lancent un appel à la mobilisation mardi 4 juillet à l’occasion des assises de la protection de l’enfance qui se dérouleront au palais des Congrès à Paris. Dès le 27 juin, une douzaine de salarié-es de la protection de l’enfance sillonneront à pieds les routes entre Angers et Paris.

Nous invitons l’ensemble des actrices et acteurs du travail social, médico-social, sanitaire et également les publics accompagnés à rejoindre cette marche et à battre le pavé entre Neuilly sur Seine et le Palais des Congrès. Soyons mobilisé-es pour bloquer la casse de travail social et médico-social !

Rendez-vous à 12h au métro Pont de Neuilly (ligne 1) et au rassemblement face aux assises de la protection de l’enfance à porte Maillot (ligne 1) jusqu’à 17h

Retour photos sur la manifestation


Manifestation contre la casse de la protection de l’enfance

Actualités

Solidaires s’oppose à toute remise en cause du droit de grève

Ne nous laissons pas duper par ce chiffon rouge agité périodiquement. Le vrai problème ce sont bien les salaires qui stagnent voire régressent et la nécessité de se battre pour obtenir de vraies augmentations et un meilleur partage des richesses. L’Union syndicale Solidaires apporte tout son soutien aux cheminot·es en grève ainsi qu’à toutes celles et ceux qui se battent pour vivre dignement de leur salaire.

Appel intersyndical 90 ans février 1934

Nos organisations syndicales ont décidé de se saisir de cet anniversaire pour organiser une journée de débats et d’action le samedi 10 février 2024 mettant en lumière les leçons de février 1934 qui sont toujours d’une brûlante actualité, portant fortement le combat contre les idées d’extrême droite et affirmant nos revendications sociales et démocratiques.

Ensemble, désmicardisons-nous !

Des dividendes qui explosent (près de 100 milliards d’euros versés par les entreprises du CAC 40 en 2023), une inflation importante et persistante (encore + 5% en 2023, soit + 11% en deux ans), une hausse des tarifs du gaz et de l’énergie qui continue, et des salaires qui stagnent : il y a urgence à augmenter les salaires et à permettre à toutes et tous de vivre dignement de son travail.

Un discours antisocial, ultralibéral et autoritaire

Le discours de politique générale à l’Assemblée Nationale de G. Attal renforce une politique libérale, dure et autoritaire qui ne cède aucune place à une quelconque remise en cause des effets délétères de 7 années de politique Macron. Si le 1er ministre « voit une société qui se perd quand elle doute d’elle-même et de ses capacités », il omet d’en nommer les causes.

Abrogation de la loi immigration !

Continuons le combat contre cette loi raciste et xénophobe. Touchée… mais pas coulée par le Conseil constitutionnel, la loi immigration reste toujours la plus régressive en matière d’immigration depuis 40 ans. Gérald Darmanin s’est d’ailleurs félicité que le projet de loi initial du gouvernement ait été intégralement conservé ou presque.

Facebook




Twitter