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Manifestation contre la casse de la protection de l’enfance


La casse de la protection de l’enfance est en marche. Les départements se désengagent, réduisent les financements ou imposent des appels à projet plaçant les associations en concurrence les unes contre les autres. Les entrepreneurs du social répondent à des contrats à impact social subordonnant l’action sociale au monde de la finance. Les conditions de travail et la qualité des services rendus aux publics se dégradent jours après jours. De nombreux enfants en situation de danger avéré ne peuvent plus être protégés. Sur le terrain, les équipes sont à bout ; les situations sont dans bien des cas critiques ! Il y a urgence, urgence sociale, urgence morale, urgence à se mobiliser, à défendre la protection de l’enfance et l’ensemble du travail social.

Dans le Maine et Loire (49), cinq associations fortes d’un ancrage, d’une technicité et de compétences historiques se retrouvent dans la tourmente suite à une opération de dumping social de deux structures hors sol ayant diminué de 30% le prix journée. Pour ne pas laisser sur le carreau près de 400 salarié-es et les publics accompagnés, les collègues du 49 sont entré-es en Résistance. De manifestations en actions, ces personnels sont arrivés à faire monter la pression et à construire un mouvement faisant écho aux situations que nous rencontrons dans la prévention spécialisée, l’Action Éducative en Milieu Ouvert , la Protection Judiciaire de la Jeunesse, la psychiatrie, l’accueil (voir même l’abandon) des mineurs isolés étrangers et plus globalement l’action sociale publique et associative en France.

Les mobilisations en cours à Angers, Marseille, Rennes, en Seine Saint Denis, dans le Nord, la Meurthe et Moselle ou les Hauts de Seine… sont porteuses d’espoir ! Pour organiser des solidarités entre départements et secteurs confrontés aux mêmes attaques, les collègues du 49 lancent un appel à la mobilisation mardi 4 juillet à l’occasion des assises de la protection de l’enfance qui se dérouleront au palais des Congrès à Paris. Dès le 27 juin, une douzaine de salarié-es de la protection de l’enfance sillonneront à pieds les routes entre Angers et Paris.

Nous invitons l’ensemble des actrices et acteurs du travail social, médico-social, sanitaire et également les publics accompagnés à rejoindre cette marche et à battre le pavé entre Neuilly sur Seine et le Palais des Congrès. Soyons mobilisé-es pour bloquer la casse de travail social et médico-social !

Rendez-vous à 12h au métro Pont de Neuilly (ligne 1) et au rassemblement face aux assises de la protection de l’enfance à porte Maillot (ligne 1) jusqu’à 17h

Retour photos sur la manifestation


Manifestation contre la casse de la protection de l’enfance

Actualités

La répression policière sur des manifestant·es et militant·es n’est pas acceptable

A l’arrivée de notre cortège syndical à Paris, lors de la manifestation du 31 janvier 2023, des policiers casqués et armés de matraques s’en sont pris violemment au service d’ordre de l’Union syndicale Solidaires et aux camarades du cortège de Sud Rail, directement autour de la camionnette, les frappant violemment.

Une puissante mobilisation qui oblige au retrait

Le 19 janvier plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, et de jeunes se sont mobilisé·es mis en grève et/ou ont manifesté, dans le public comme dans le privé, contre la réforme des retraites de ce gouvernement. Nous sommes unis et déterminés à faire retirer ce projet de réforme des retraites, c’est pourquoi l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles le 31 janvier.

Contre la réforme des retraites, manifestation parisienne aux flambeaux

(Réforme des retraites) Déclaration du 25 janvier 2023 de l’intersyndicale nationale

Nous sommes aujourd’hui présents, responsables de nos organisations, pour réaffirmer collectivement notre opposition au projet de réforme qui va à l’encontre des intérêts des travailleurs en décalant l’âge légal de départ en retraite à 64 ans et en accélérant l’allongement de la durée de cotisation.

Retraites : première journée de mobilisation le 19 janvier

Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l’espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n’est pas reconnue.
Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.

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