Solidaires Paris

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Répression et libertés

Loi « permis de tuer » : non à l’étouffement de la démocratie !
Malgré la très forte opposition le 7 juillet lors de l’examen de la proposition de loi portée par le gouvernement présumant l’usage des armes à feu par les forces de l’ordre comme étant de légitime défense, celle-ci a été adoptée par les voix de la droite, de la Macronie au RN. Désormais c’est au Sénat de se prononcer. L’Union syndicale Solidaires dénonce fermement ces attaques contre l’exercice des droits démocratiques fondamentaux.
Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : Solidaires vent debout contre l’impunité !
Ce texte vise à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions. En janvier dernier, un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs avait été adopté en première lecture.
Pour la défense des libertés démocratiques, contre les dissolutions politiques
Les récentes procédures de dissolution visant les organisations Urgence Palestine et la Jeune Garde antifasciste suscitent notre vive inquiétude. Ces initiatives gouvernementales s’inscrivent dans un contexte de répression croissante des mouvements sociaux, syndicaux et associatifs, et menacent les libertés fondamentales d’expression et d’organisation.
Libertés ! Jeudi 27 juin, grand meeting contre l’extrême droite
Liberté de créer, d’exister, d’aimer, de s’exprimer, de manifester, d’informer, de croire, de simplement défendre nos droits fondamentaux et de se mobiliser pour la justice sociale et écologique… Si les migrants, les minorités, les jeunes des quartiers populaires, les femmes, les personnes LGBT seront les premières victimes de l’extrême-droite, nous sommes toutes et tous menacé·es.
Nous sonnerons des alertes féministes partout en France pour appeler à faire barrage à l’extrême-droite
Suite à l’irresponsable dissolution de l’Assemblée nationale, la possibilité que l’extrême droite arrive au pouvoir est désormais bien réelle. Nous savons qu’elle a pour obsession en priorité de venir casser les droits et libertés d’une immense partie de la population.
Contre une démocratie baillonnée, faire front pour nos libertés !
Nous, syndicats, associations, partis, collectifs militants antiracistes, féministes et écologistes, nous avons décidé de nous réunir autour de la tribune "Contre une démocratie baillonnée, défendons les libertés publiques". Sur cette base, retrouvons nous pour une grande fête des libertés publiques, politique et festive.
Pour Clément, continuons le combat !
Face au tournant autoritaire de l’État et à la radicalisation d’une large partie du champ politique français, nous serons dans la rue le samedi 1er juin, en mémoire de Clément, mais aussi pour appeler à poursuivre les combats qu’il menait, contre le fascisme et l’impérialisme, en France et partout où les opprimé·es luttent pour leur auto-détermination.
Libertés publiques... un pas de plus dans la répression !
Depuis quelques semaines, on a vu se multiplier les convocations de militant·es, et une vague de criminalisation de l’action syndicale. Solidaires, tout comme l’ensemble des organisations du mouvement social défendeuses des libertés publiques, soutient les militant·es qui subissent cette répression, et continuera de dénoncer et de se battre pour les libertés publiques, fondements d’une démocratie.
Mobilisons-nous contre le racisme systémique et les violences policières
Le gouvernement persiste dans sa politique autoritaire, répressive, raciste et xénophobe avec sa loi immigration, mais aussi dans la stigmatisation des personnes de confession musulmane ou supposées telles, ignorant les réalités sociales, les violences policières et le racisme systémique.
Violences policières : fin de répression pour le mouvement social ?
En réponse à la question de la gestion par les forces de l’ordre du mouvement social actuel du monde agricole, Gérald Darmanin a déclaré qu’il ne faut pas envoyer les CRS « contre la souffrance ». Pour le Ministre de l’intérieur, les « agriculteurs travaillent », ils ont donc des revendications légitimes à faire entendre.
 
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