ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 23 mai

Non à la criminalisation de la solidarité avec les migrant-es !


Nous exigeons la relaxe des quatre personnes poursuivies ainsi que l’arrêt du harcèlement policier des migrant-es et de leurs soutiens, qui ne fait que s’aggraver depuis un an.

Depuis juin 2015, de nombreux campements de réfugié-es dans Paris ont été évacués, parfois violemment.
Quand les migrant-es ne sont pas arrêté-es et conduit-es au commissariat ou en centre de rétention, ils et elles sont relogé-es dans des centres d’hébergement ou à l’hôtel. Pour autant leur situation reste toujours des plus précaires.
Le 12 août 2015, un certain nombre d’entre elles et eux, hébergé-es dans un centre d’Emmaüs Solidarité rue Raymond Losserand, a décidé d’une grève de la faim pour protester contre les conditions indignes qu’ils et elles subissaient en contradiction avec les promesses faites par le directeur de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) lors de leur évacuation de la halle Pajol (18e), à savoir : un suivi de leurs démarches et un hébergement correct.
Ils et elles entendaient ainsi accélérer la prise en charge de leur demande d’asile et obtenir des conditions d’hébergement dignes.
Le soir même, quatre personnes, dont deux camarades de SUD Culture Solidaires, contactées par les réfugié-es et venues pour les soutenir, ont été arrêtées et placées en garde à vue durant 48 heures puis déférées.
Un 1er procès a eu lieu le 9 octobre 2015, sur une fausse accusation de séquestration de personnes et pour refus de prélèvement d’ADN.
Condamné-es, contre toute évidence, à 4 mois de prison avec sursis et à payer des amendes à deux des cinq employé-es d’Emmaüs, ils/elles ont immédiatement fait appel de cette lourde condamnation.


https://solidaires.org/Non-a-la-cri...

Actualités

Nouveau gouvernement : c’est sa politique régressive néolibérale que nous continuerons à combattre !

La nomination d’un nouveau gouvernement donne lieu à de nombreux commentaires, le choix des ministres supposant incarner l’orientation politique. D’expérience, les têtes ne changent souvent pas grand-chose sur le fond de la politique qui restera ultralibérale et autoritaire.

La Commune de Paris, 151 ans !

Plus que d’autres révolutions, la Commune de Paris a durablement marqué la conscience collective en France et dans le monde. Après une montée historique au mur des Fédérés 2021 (15000 personnes dans les rues entre République et le cimetière du Père Lachaise), nous rendons de nouveau hommage, 151 ans plus tard, à ceux qui se sont élancés à l’assaut du ciel.

Appel unitaire pour le 17 mai 2022, journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT)

Ce 17 mai, journée internationale de lutte contre les LGBTphobies, est importante dans la lutte pour l’égalité et contre les discriminations. Après deux années de pandémie, les vies militantes associative et syndicale notamment pour les personnes LGBTQI+, reprennent enfin leur cours. Il est temps aussi de remettre leurs revendications en avant !

Un syndicalisme de lutte et de tranformation sociale, c’est quoi ?

Beaucoup confondent indépendance du syndicalisme par rapport aux partis politiques et apolitisme. En vérité, le fait que Solidaires se réclame d’un syndicalisme de transformation sociale montre bien que ses militant-e-s s’impliquent concrètement dans l’organisation de la cité, et cela procède à l’évidence d’un acte profondément politique et citoyen, cependant très éloigné des pratiques politiciennes dont le but et de conquérir le pouvoir.

1er mai : journée internationale des droits des travailleur·euses. Pour la Paix, les libertés et contre toutes régressions sociales !

En cette journée internationale des droits des travailleur.euses les unions régionales Ile-de- France CGT FO FSU Solidaires UNSA, avec les organisations UNEF, Voix lycéenne et MNL, tiennent à réaffirmer leur opposition résolue à toute forme de guerre dont elles constatent que ce sont toujours les travailleur.euses qui en payent le prix fort.

Facebook




Twitter