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Tou-te-s à l’ExisTrans à Paris le 15 octobre !


La transphobie est aujourd’hui encore très présente dans notre société. Que ce soit à l’école, au travail, dans les services publics ou dans les médias, les personnes trans sont régulièrement discriminées voire humiliées. Les personnes trans sont aussi davantage précarisées et isolées de leur milieu familial et amical, en raison du harcèlement et des violences qu’elles subissent et les mènent à l’exclusion.

L’enseignement supérieur n’échappe pas à la règle. Une étude américaine révélait ainsi récemment que 4 étudiant-e-s trans sur 5 sont victimes de harcèlement et qu’un-e sur 3 est victime de violences physiques. Rappelons également que les personnes trans ne peuvent s’inscrire à l’université avec leur prénom d’usage, ce qui renforce les risques harcèlement et de violences et constitue une négation de leur identité. Résultat : aux États-Unis, plus d’un-e étudiant-e trans sur 6 arrête ses études en raison de la transphobie de l’administration universitaire et/ou de ses enseignant-e-s et/ou de ses « camarades » de classe.

Ce que demandent les personnes trans, c’est un possible changement d’état civil libre et gratuit, sans opérations médicales ou stérilisation imposées et sans arbitraire judiciaire. Si la loi actuellement en débat à l’Assemblée pourrait aboutir à la fin de la médicalisation et de la stérilisation imposées, le parcours restera long et soumis à l’arbitraire judiciaire.

Dans l’enseignement supérieur, nous exigeons l’inscription et la délivrance de documents officiels faisant mention du prénom d’usage ainsi que la mise en place de cellules de veille réellement indépendantes contre les violences sexistes et LGBTIphobes.

Alors, pour faire avancer les droits des personnes trans, Solidaires Étudiant-e-s se joindra, ce 15 octobre, à la 20e édition de l’ExisTrans, marche des personnes trans et intersexes et de celles et ceux qui les soutiennent.
 

 

Actualités

Solidaires s’oppose à toute remise en cause du droit de grève

Ne nous laissons pas duper par ce chiffon rouge agité périodiquement. Le vrai problème ce sont bien les salaires qui stagnent voire régressent et la nécessité de se battre pour obtenir de vraies augmentations et un meilleur partage des richesses. L’Union syndicale Solidaires apporte tout son soutien aux cheminot·es en grève ainsi qu’à toutes celles et ceux qui se battent pour vivre dignement de leur salaire.

Appel intersyndical 90 ans février 1934

Nos organisations syndicales ont décidé de se saisir de cet anniversaire pour organiser une journée de débats et d’action le samedi 10 février 2024 mettant en lumière les leçons de février 1934 qui sont toujours d’une brûlante actualité, portant fortement le combat contre les idées d’extrême droite et affirmant nos revendications sociales et démocratiques.

Ensemble, désmicardisons-nous !

Des dividendes qui explosent (près de 100 milliards d’euros versés par les entreprises du CAC 40 en 2023), une inflation importante et persistante (encore + 5% en 2023, soit + 11% en deux ans), une hausse des tarifs du gaz et de l’énergie qui continue, et des salaires qui stagnent : il y a urgence à augmenter les salaires et à permettre à toutes et tous de vivre dignement de son travail.

Un discours antisocial, ultralibéral et autoritaire

Le discours de politique générale à l’Assemblée Nationale de G. Attal renforce une politique libérale, dure et autoritaire qui ne cède aucune place à une quelconque remise en cause des effets délétères de 7 années de politique Macron. Si le 1er ministre « voit une société qui se perd quand elle doute d’elle-même et de ses capacités », il omet d’en nommer les causes.

Abrogation de la loi immigration !

Continuons le combat contre cette loi raciste et xénophobe. Touchée… mais pas coulée par le Conseil constitutionnel, la loi immigration reste toujours la plus régressive en matière d’immigration depuis 40 ans. Gérald Darmanin s’est d’ailleurs félicité que le projet de loi initial du gouvernement ait été intégralement conservé ou presque.

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