ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 03 octobre

Élections TPE/TPA : Un scrutin tronqué, une organisation scandaleuse !


La faible participation (environ 7,5 %) n’est malheureusement pas une surprise, au vu des choix du ministère du travail qui a décidé de reporter le scrutin à 11 jours des dates prévues et a choisi des dates ubuesques pour le vote, mais aussi du refus, par les pouvoirs publics, de mettre en place les moyens d’une véritable campagne permettant aux organisations syndicales de présenter leurs propositions et les enjeux. Avec la suppression des élections prud’hommes et ce simulacre de démocratie, le pouvoir semble tout faire pour empêcher l’expression directe des salarié-es.

Les problèmes liés à la liste électorale, et notamment les erreurs d’adresses, ont empêché près de 10% des électeur-s de voter car n’ayant pas reçu l’information et le matériel de vote.

Ce scrutin, comme le précédent, n’ouvrait pas directement de droits pour les salarié-es ni l’accès à une représentation proche des bassins d’emploi et du quotidien de ces salariè-es.

Ce sont, quelques soient leurs orientations, les organisations syndicales les plus présentes sur le terrain et au contact direct des salarié-es qui font les frais à l’issue de ce scrutin, la CGT chute de 4 points, comme la CFDT, FO de deux points et Solidaires de 1 point. Seule l’UNSA progresse de manière étonnante. Le résultat dès lors ressemble à une loterie. Solidaires a pourtant privilégié une campagne militante de terrain quand d’autres auront sous-traité des appels et contacts.

Alors que le syndicalisme dans les Très petites entreprises est durement combattu et donc très insuffisamment implanté, au-delà de ce scrutin, pour Solidaires, c’est bien la question de l’organisation et de la défense des droits des salarié-es des TPE/TPA qui se pose.

L’Union syndicale Solidaires appelle l’ensemble du mouvement syndical à intervenir unitairement pour imposer au patronat des droits nouveaux pour les salarié-es des entreprises de moins de 11 salarié-es.

Actualités

Communiqué intersyndical : Une première mobilisation réussie qui appelle à des suites

Cette journée démontre qu’une mobilisation interprofessionnelle est utile pour le rapport de force, et que malgré toutes les volontés de minimiser l’expression de cette colère sociale, les capacités de résistances sont là et peuvent s’amplifier

Il est urgent d’agir !
Augmentations des salaires, minima sociaux et des pensions !

La question salariale, les minima sociaux, les pensions et les retraites insuffisants touchent tout le monde en Île-de-France et force est, de constater que le compte n’y est pas : les salaires sont toujours trop bas. Les unions régionales CGT, FSU, Solidaires et UNEF appellent à une forte journée de grève et de mobilisation afin de faire entendre la voix des salarié-es, des fonctionnaires, des retraité-es et des étudiant-es.

Le droit à l’avortement doit être reconnu comme droit fondamental partout et tout le temps

Partout dans le monde les droits des femmes, conquis grâce aux luttes féministes, sont régulièrement attaqués ces dernières années.Menées par des gouvernements d’extrême droite, patriarcaux, misogynes et lgbtqi+phobes, racistes, néolibéraux, ces attaques commencent souvent par la remise en cause du droit à l’avortement ou des droits des personnes LGBTQIA+.

De nouvelles coupes dans les dépenses de la sécu et la menace de la réforme des retraites continue !

Le gouvernement a présenté son projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023. Ce projet initial ne comprend pas d’ article sur la réforme des retraites, mais la première ministre a fait savoir le 27 septembre qu’elle déciderait d’ici la fin de la semaine si un amendement au projet serait déposé. Rien n’écarte donc pour l’instant un passage en force sur la réforme des retraites .

Communiqué de presse de 6 organisations de retraité·e·s :
Appel des retraité·e·s à la mobilisation du 29 septembre

Les mesures gouvernementales sur le pouvoir d’achat ne suffisent pas à mettre fin à la paupérisation de la population. La loi votée cet été pose seulement quelques rustines à travers des primes qui n’ouvrent aucun droit et qui à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale et le système de retraite.

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