ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      vendredi 09 décembre

Journée Internationale des Migrant-es


Nous marcherons toutes et tous ensemble, contre la montée des nationalismes, des racismes et des fascismes qui s’étendent sur l’Europe et le monde.

Nous marcherons aux flambeaux en mémoire des dizaines de milliers de femmes, hommes et enfants mortEs sur les routes de la migration victimes des frontières et des politiques anti-migratoires des gouvernements des pays les plus riches de la planète et de leurs complices.

Nous marcherons pour en finir avec ces mortEs, pour la liberté de circulation et la fermeture des centres de rétention.

Nous marcherons contre l’idée que l’immigration crée du dumping social, pour la régularisation des sans-papiers et pour l’égalité des droits.

Nous marcherons pour la ratification par la France de la "convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille" adoptée par l’ONU le 18 décembre 1990 et qui vise à garantir l’égalité de traitement entre travailleurs français et immigrés.

C’est la précarisation générale, la remise en cause des acquis sociaux par les politiques d’austérité menées par nos gouvernants qui nourrissent les sentiments de mal-être et de repli sur soi dans la population. C’est en luttant ensemble que nous pourrons nous battre efficacement pour une société meilleure et égalitaire.

Journée Internationale des Migrant-es

Actualités

CGT, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR & Ensemble & solidaires : Les retraités veulent vivre !

Depuis de nombreux mois, les retraités agissent et « battent le pavé » pour exiger une augmentation des retraites de base et complémentaires, par rapport à la baisse de leur pouvoir d’achat et à l’inflation galopante pour 2022.

Communiqué intersyndical : Retraites : prêt-es à la mobilisation

Les consultations en cours concernant notre système de retraite ont été une nouvelle occasion pour les organisations syndicales de faire des propositions dont aucune ne nécessite une réforme paramétrique.

Réforme de l’assurance chômage : le Parlement de la régression sociale !

La commission mixte paritaire a trouvé début novembre un accord satisfaitant le Parlement et le gouvernement. Mais certainement pas les premiers concerné-es, les chômeurs et chômeuses à qui le représentation nationale vient une nouvelle fois de raboter les droits en imposant le principe de « contracyclicité » qui fait dépendre la durée de versement des allocations de l’état du marché du travail.

Non les 65 ans (ni 64 ou même 63) ne passeront pas !

Tandis que le 3eme cycle de concertation portant sur le financement commence, la première ministre a jugé bon d’annoncer dans une interview les grandes lignes du contenu du futur projet de loi sur les retraites. Le gouvernement sort donc du bois. Rien de très surprenant, ni dans la méthode (des annonces à la presse, sans attendre la fin du cycle de concertation), ni sur le fond.

Réforme de l’assurance chômage : la clause du grand-père pour les chômeurs-ses ?

Le gouvernement a présenté le 21 novembre son projet de décret d’application de la loi portant réforme de l’assurance chômage et son concept de « contracyclicité » qui est au cœur de sa réforme. Pour dire les choses simplement, plus le marché du travail se porte bien, moins le ou la chômeur-se touche d’allocations, plus le marché est dégradé, meilleure sera son indemnisation.

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