ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      vendredi 01 juillet

Journée nationale du droit de retrait


Notre action déterminée au service de vos droits crée une dynamique qui fait qu’aujourd’hui Monsieur Christopher Lila, vendeur aux Halles et délégué du personnel ainsi que membre du CHSCT, élu sans étiquette syndicale, a décidé de nous rejoindre.

  • Les rapports d’incidents, c’est fini !

Comme suite à plusieurs mois de travail de notre part, la direction a annoncé officiellement le retrait des rapports d’incidents. En effet, la multiplication de ces derniers avait tendance à se substituer aux procédures disciplinaires qui, elles, permettent au contraire de se défendre de manière contradictoire et en étant assisté.
Plus encore, ces rapports étaient le plus souvent utilisés pour nous mettre la pression de manière insidieuse. C’est donc une excellente nouvelle.

  • La direction nous prend-elle pour des mules ?

Vous avez tous noté l’arrivée massive ces dernières semaines de marchandises comme jamais dans nos magasins. Cet afflux de boxes qui montent jusqu’au plafond monopolise tout notre travail et nous épuise, voire même nous fait courir des risques.

Nous avons demandé l’organisation d’une réunion extraordinaire de délégués du personnel qui s’est tenue le 13 octobre dernier. A la question « pourquoi autant d’arrivages avaient lieu » alors même qu’aucune embauche supplémentaire n’est prévue, la direction répond que les stocks doivent être mis à niveau suite au trou d’air de cet été ; et que l’effectif en place est en nombre suffisant pour absorber ce travail.

A la question de la fatigue physique des équipes et de la multiplication des arrêts de travail, la direction n’a rien à vous répondre.

Dans ces conditions, face au mutisme de notre employeur, nous appelons le personnel des magasins à mettre en œuvre le droit de retrait qui lui est reconnu par le code du travail.

Article L.4131-1
Le travailleur alerte immédiatement l’employeur de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection.
Il peut se retirer d’une telle situation.
L’employeur ne peut demander au travailleur qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection.

Pas question pour nous de se casser le dos pour les beaux yeux de New Look ! SUD appelle à mettre en œuvre collectivement le droit de retrait dès l’ouverture de votre magasin lundi 24 octobre prochain comme la direction ne nous laisse aucun autre choix. Aucune sanction ni retrait de salaire ne peut nous être opposé suite à la mise en œuvre de ce droit. Et notre syndicat répondra fortement à toute dérive qui pourra être constatée en ce sens.

Actualités

Appel syndical unitaire contre les LGBTQIphobies au travail et de participation aux Marches des Fiertés

Nos organisations syndicales y participent et appellent à y participer pour rappeler que le monde du travail demeure un des lieux d’expression des discriminations et notamment des LGBTQIphobies : injures, harcèlements, mépris, « outing » forcés, inégalités de traitement ou d’avancement de carrière, etc.

Avortement : solidarité avec les femmes des Etats-Unis et d’ailleurs

Ce vendredi 24 juin la Cour suprême des États-Unis remet en cause le droit fondamental des femmes à avorter et dans le même temps consacre le droit des Américains à sortir armés de leur domicile. Ceux qui se surnomment les pro-vies ne sont que les pro-morts : morts des femmes qui souhaitent avorter, et autorisation des armes partout, tout le temps !

Politique anti-sociale… même avec l’extrême droite ?!

La prise de parole d’Emmanuel Macron est alarmante pour les travailleuses et les travailleurs. Passons sur le fait qu’il n’a aucune honte à se revendiquer du progrès social et de l’intérêt général, après un quinquennat de casse social, de casse des services publics et d’enrichissement des plus riches, il fallait oser. Pour l’Union syndicale Solidaires les choses sont claires : on ne travaille pas, on ne négocie pas, on ne transige pas avec l’extrême-droite.

Campagne partageons le travail

L’Union syndicale Solidaires lance de juin 2022 à juin 2023 une campagne de fond pour aller en direction du maximum de travailleuses et travailleurs. Échanger sur le travail, ses finalités, ce qu’il faut faire pour l’améliorer, en prendre le contrôle collectivement : c’est la campagne partageons le travail.

Loi séparatisme : Attaques sur le secteur associatif S’unir pour ne plus subir

Les attaques sur le secteur associatif ont été multipliées dès le début des années 2000 avec le remplacement des subventions par des appels d’offre, la multiplication des dispositifs d’emplois précaires. En ligne de mire la mise au pas du secteur associatif par une dépendance économique qui ne permet pas aux associations de jouer leur rôle politique.

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