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Solidaires Industrie Francilien s’alarme de la recrudescence de violence policière


Solidaires Industrie Francilien s’alarme de la recrudescence de violence policière, dernier exemple en date à l’encontre des manifestants présents devant le Tribunal de Bobigny le 18 mai 2015 après la relaxe des policiers accusés de non-assistance à personne en danger dans l’affaire Zyed et Bouna, la Police a une fois de plus réprimé la colère des manifestants.

Après deux heures dans le calme, la tension monte. L’agent de Police, chargée du lien avec les organisateurs, hausse le ton et demande aux organisateurs de retirer leur chapiteau destiné à protéger le matériel et les personnes présentes de la pluie.
Par la force des choses, il n’y a pas d’autre abri disponible, des manifestants vont se réfugier sous le préau du tribunal de Bobigny.

Jusque-là, la Police encadre, mais se fait discrète, malgré des tenues anti-émeutes apparentes. Les policiers rentrent dans le tribunal et s’alignent devant les vitres, face aux militants venus soutenir les familles.
"Police assassins, État raciste" scande la foule, une poignée de manifestants se met à tambouriner sur les vitres blindées du Tribunal.

La Police décide que son intervention est nécessaire. Casqués, flash-balls et grenades lacrymogènes et matraques à la main, boucliers en avant. Les organisateurs du rassemblement s’interposent et font tampon entre la foule en colère, mais distante, et les policiers prêts à dissoudre la manifestation.

Devant les policiers, des organisateurs cherchent à réduire la tension, un CRS pointe alors son flash-balls vers le visage d’un des organisateurs.

Cette arme à feu peut être létale à moins de 10 mètres. Cette visée à hauteur de la tête, dans un cadre qui ne relève pas de la légitime défense de soi ou d’autrui, est formellement proscrite.

Plus tard, sur un côté du parvis, un groupe de policiers se met à matraquer des manifestants à leur portée.

Deux de nos camarades se sont retrouvés aux urgences, une femme emmenée par les pompiers et un camarade de Solidaires Industrie Francilien, qui a 10 jours d’ITT suite au coups de matraque qui lui on été assénés.

Solidaires Industrie Francilien va prendre toutes les mesures auprès des autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les faits qui lui sont rapportés.

Solidaires Industrie Francilien lance une alerte sérieuse au Gouvernement, car nous considérons que ces violences policières sont une expression de la politique interdisant toute manifestation menée par les autorités Françaises.

Cette politique répressive a l’encontre des manifestants s’inscrit dans une politique qui bafoue nos droit constitutionnel.

Solidaires Industrie Francilien condamne fermement de tels agissements qui compromettent les fondements de la République.

Solidaires Industrie Francilien s’insurge contre les violences policières indigne d’un état de droit.

Actualités

Solidaires s’oppose à toute remise en cause du droit de grève

Ne nous laissons pas duper par ce chiffon rouge agité périodiquement. Le vrai problème ce sont bien les salaires qui stagnent voire régressent et la nécessité de se battre pour obtenir de vraies augmentations et un meilleur partage des richesses. L’Union syndicale Solidaires apporte tout son soutien aux cheminot·es en grève ainsi qu’à toutes celles et ceux qui se battent pour vivre dignement de leur salaire.

Appel intersyndical 90 ans février 1934

Nos organisations syndicales ont décidé de se saisir de cet anniversaire pour organiser une journée de débats et d’action le samedi 10 février 2024 mettant en lumière les leçons de février 1934 qui sont toujours d’une brûlante actualité, portant fortement le combat contre les idées d’extrême droite et affirmant nos revendications sociales et démocratiques.

Ensemble, désmicardisons-nous !

Des dividendes qui explosent (près de 100 milliards d’euros versés par les entreprises du CAC 40 en 2023), une inflation importante et persistante (encore + 5% en 2023, soit + 11% en deux ans), une hausse des tarifs du gaz et de l’énergie qui continue, et des salaires qui stagnent : il y a urgence à augmenter les salaires et à permettre à toutes et tous de vivre dignement de son travail.

Un discours antisocial, ultralibéral et autoritaire

Le discours de politique générale à l’Assemblée Nationale de G. Attal renforce une politique libérale, dure et autoritaire qui ne cède aucune place à une quelconque remise en cause des effets délétères de 7 années de politique Macron. Si le 1er ministre « voit une société qui se perd quand elle doute d’elle-même et de ses capacités », il omet d’en nommer les causes.

Abrogation de la loi immigration !

Continuons le combat contre cette loi raciste et xénophobe. Touchée… mais pas coulée par le Conseil constitutionnel, la loi immigration reste toujours la plus régressive en matière d’immigration depuis 40 ans. Gérald Darmanin s’est d’ailleurs félicité que le projet de loi initial du gouvernement ait été intégralement conservé ou presque.

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