Pas de fachos dans nos prides / Pas de pride pour les fachosSamedi 29 juin, un collectif gay et lesbien d’extrême droite a tenté de répandre ses messages réactionnaires, racistes et xénophobes. Mais c’était sans compter sur la résistance de nombreux·ses camarades LGBTQI, syndicalistes, militant·es politiques et associatif·ves face au danger de l’extrême droite. Les militant·es d’extrême droite ont été repoussé·es avant de se réfugier derrière les forces de l’ordre. Mais l’histoire ne s’arrête pas là...
Déclaration intersyndicale : Battre l’extrême droite et gagner le progrès social !L’extrême droite est arrivée en tête des suffrages lors du premier tour des élections législatives. Ce résultat est une alerte inquiétante. Mais rien n’est joué. Les organisations syndicales CFDT, CGT, UNSA, FSU et Solidaires appellent à un sursaut démocratique, social et républicain dans les urnes.
Une urgence : battre l’extrême droiteLe résultat des élections législatives résonne comme un coup de tonnerre. L’extrême droite réalise un score historique avec une estimation de 34% des voix. Si ce résultat était craint, nous refusons de nous y habituer. Il confirme le risque inédit que l’extrême droite gouverne le pays dans une semaine. Pour l’Union syndicale Solidaires, cette perspective est intolérable. Le fondement du projet du Rassemblement national est le racisme et le rejet de l’autre comme de la démocratie.
L’extrême droite est l’ennemie des privé·es d’emploi et des précairesIl oppose notamment « le salarié·e qui se lèverait tôt au chômeur·se qui serait éternellement en vacances et vivrait aux crochets de la collectivité ». La réalité du chômage et de la précarité est à l’opposé de cette perception « brève de comptoir ». Avant d’être un chômeur·se ou un·e précaire, les femmes et les hommes qui subissent cette situation sont avant tout des travailleur·ses qui soit ont perdu leur emploi soit doivent accepter une précarité et des conditions de travail indignes pour survivre…
Continuons à combattre l’extrême droite !L’extrême droite véhicule une imposture sociale, fondée sur un projet de société raciste. C’est dans l’intérêt des travailleurs et travailleuses, et plus largement de l’ensemble de la population de continuer de faire front contre l’extrême droite. L’Union syndicale Solidaires et ses organisations appellent à l’issue de son comité national à tout faire pour battre l’extrême droite, par tous les moyens, s’inscrit, fidèlement à ses pratiques, dans l’ensemble des démarches unitaires de notre camp social pour battre l’extrême droite.
Continuons à combattre l’extrême droite restons déterminées !Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dans la rue ce week-end contre l’extrême droite. L’intersyndicale se félicite de ce succès, et de cette expression dans la rue pour qu’enfin les mesures sociales d’urgence se concrétisent et pour que les valeurs d’égalité, de justice et de libertés s’imposent. Nous le réaffirmons : l’extrême droite véhicule une imposture sociale, fondée sur un projet de société raciste. C’est dans l’intérêt des travailleurs et travailleuses, et plus largement de l’ensemble de la population de continuer à combattre l’extrême droite.
Faire front ensemble pour gagner !Opposition à la hausse du SMIC et des salaires, des milliards d’euros de cadeaux au patronat (exonérations de cotisations, suppression des impôts de production…), suppressions de postes dans la Fonction publique, maintien de la réforme des retraites… Le programme du RN c’est le programme de Macron en pire, avec le racisme et les discriminations en plus. Pour Solidaires, il faut l’unité de toutes celles et ceux qui travaillent. Nous ne devons pas nous diviser mais nous unir comme contre la réforme des retraites (que le RN ne supprimera pas ! ).
Pour la démocratie et la justice sociale, faire front contre l’extrême-droite !L’Union syndicale Solidaires est depuis 25 ans de tous les combats contre les régressions sociales, les régressions des droits des travailleurs·euses notamment par les lois travail, les réformes de l’assurance chômage, de la fonction publique, contre le recul de la protection sociale comme lors de la dernière réforme des retraites. Elle a dénoncé et combattu aussi les lois liberticides comme la loi immigration qui a fait de la préférence nationale, idée de l’extrême droite, son axe fondamental.
Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues !Les organisations syndicales alertent depuis des années sur la crise sociale et démocratique qui traverse notre pays. Un politique qui tourne le dos au social et qui crée déclassement, abandon de nos industries et de nos services publics, le passage en force contre la mobilisation historique contre la réforme des retraites, l’absence de perspectives de progrès et la banalisation des thèses racistes, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite prospère.
L’extrême droite, plus que jamais un danger mortel !Ce soir, l’extrême droite cumule près de 40% des suffrages. Ces élections européennes rendent manifeste la gravité de la situation. L’extrême droite a toujours été, et demeure plus que jamais l’ennemie mortelle des travailleurs et des travailleuses, des étranger⋅ères, des personnes racisées, des LGBTQI+, et de la démocratie. Le programme de toutes les extrêmes droites, c’est de préserver les privilèges du patronat et des classes sociales favorisées, en désignant des boucs-émissaires à la colère sociale : les étranger⋅es, les femmes, les LGBTQI+...
Le 9 juin, ne donnons pas une voix à l’extrême droite !Fidèle à ses valeurs d’indépendance vis-à-vis des partis politiques, l’Union syndicale Solidaires ne donne pas de consigne de vote en faveur d’une liste. Mais nous appelons à ne pas donner une seule voix aux partis d’extrême droite à commencer par le RN. Les idées d’extrême droite sont à l’opposé de tout ce que défend le syndicalisme : la solidarité, l’égalité, la justice sociale, la lutte contre les discriminations…
Réforme de l’Assurance-chômage : le gouvernement fait les poches des plus précairesEncore une réforme de l’Assurance-chômage ! Motivé par des raisons strictement budgétaires, le gouvernement décide de réduire une nouvelle fois les indemnités des privé·es d’emploi et de durcir les conditions d’indemnisation.
Reconnaître l’État palestinien, oui, mais un État sans droits ne sert à rienL’Union syndicale Solidaires se réjouit du débat qui s’ouvre sur la reconnaissance d’un État palestinien. C’est un pas vers la reconnaissance du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, dans les modalités qu’il décidera le moment venu.
Rafah : que reste-t-il de notre humanité ?Dimanche 26 et lundi 27 mai : l’horreur. Des images insupportables nous parviennent difficilement de Gaza. L’armée israélienne a bombardé un camp de déplacé·es à Rafah. Des dizaines de civil·es tué·es, des blessé·es, beaucoup de femmes et d’enfants. Le feu s’est propagé rapidement dans ce camp de fortune, où les familles se pensaient en sûreté, proche de la base de l’UNRWA, l’agence des nations unies qui s’occupe des réfugié·es palestinien·nes.
(enième) Réforme de l’assurance chômage : jusqu’où ?Gabriel Attal vient d’annoncer une nouvelle réforme de l’assurance chômage. Comme les deux précédentes, elle va toujours dans le même sens : moins de droits et d’indemnités pour les chômeur·ses. Alors qu’à peine un tiers d’entre elles et eux sont actuellement indemnisé·es, le gouvernement Attal ose prétendre agir ainsi pour l’emploi en luttant contre l’« assistanat ».