Benoît et Olivier sont libres. La lutte contre la loi Darmanin continue ! Prochain rendez-vous le samedi 4 mars dans la rue.Ce week-end, les libertés d’association et de manifestation ont été gravement atteintes avec l’interdiction partielle de la manifestation contre la loi Darmanin et la garde à vue de nos 2 camarades de Solidaires Paris et d’une camarade de Sud Collectivités Territoriales à Saint-Denis.
Pour nos retraites : 7 mars grève générale, le 8 mars on continue ! Le projet de réforme des retraites est inutile, injuste et brutal pour les travailleuses et les travailleurs. Depuis début janvier, des millions de personnes se sont mobilisé-e-s par la grève et/ou la manifestation à l’appel d’une intersyndicale très large et unie. Pourtant le gouvernement, ultra minoritaire, veut continuer d’imposer la retraite à 64 ans.
Liberté pour nos camarades Benoît et Olivier engagés contre la loi DarmaninNous manifestions ce samedi 18 février contre la loi Darmanin. A cette occasion, Olivier, membre de notre union syndicale, a été brutalement interpelé et placé en garde à vue. Le lendemain, lors d’un rassemblement pour demander sa libération, notre camarade Benoît de l’Union Syndicale Solidaires Paris a été « convié » par les forces de l’ordre à entrer dans l’enceinte de la DOPC.
L’intersyndicale est prête à durcir le mouvement !Depuis le 19 janvier dernier, la population ne cesse de démontrer sa très forte détermination à refuser le projet de réforme des retraites du gouvernement à travers les grèves, les manifestations mais aussi la pétition en ligne qui a atteint un million de signatures.
Réforme des retraites, les métiers pénibles pénalisés L’objectif du gouvernement est clairement affiché : les salarié·es doivent travailler plus longtemps (et pour de petites retraites). Le but : baisser pour les entreprises les prélèvements obligatoires et le « coût du travail », c’est-à-dire tous les éléments des revenus des salarié·es. Dans cette logique libérale, pas question d’une véritable reconnaissance de la pénibilité qui générerait davantage des départs anticipés à la retraite pour les métiers pénibles. Le gouvernement a donc décalé de deux ans les départs anticipés, ce qui reporte d’autant la retraite des salarié-es concerné-es.
Face au rejet massif, le gouvernement doit retirer sa réforme !L’intersyndicale appelle toute la population à se mobiliser par la grève et la manifestation encore plus massivement le mardi 7 février puis le samedi 11 février pour dire non à cette réforme. Elle appelle, d’ici là, à multiplier les actions, initia- tives, réunions ou assemblées générales partout sur le territoire, dans les entreprises et services, dans les lieux d’étude, y compris par la grève.
Ce que Borne cache (encore) derrière la retraite minimale à 1 200 € … Le gouvernement a cherché à faire croire que la pension minimale de 1200 € qu’il compte mettre en place est une avancée sociale importante. Prévue par la loi Fillon de 2003, elle n’a pourtant jamais été mise en place alors qu’un simple décret aurait suffi, ce à quoi le gouvernement de Macron aurait d’ailleurs pu s’atteler dès 2017.
La mobilisation d’ampleur continue, tous et toutes le 11 février dans la rue Le discours désormais très alarmiste du gouvernement sur la faillite potentielle du régime de retraite par répartition fait flop. La détermination des travailleuses et travailleurs, de toutes catégories professionnelles, à faire plier ce gouvernement continue à s’exprimer partout sur le territoire.
Carrières longues, travailler jusqu’à la mort !Le débat parlementaire a débuté ce lundi 6 février à l’Assemblée nationale (20000 amendements déposés), et le gouvernement, pressé de faire voter sa réforme, cherche les voix de la droite, en commençant par le sujet des carrières longues - ceux et celles qui ont commencé le travail entre 16 et 20 ans, souvent comme apprenti-es.
Le gouvernement et les parlementaires ne peuvent pas être sourds à cette mobilisation puissante Avec près de 2 millions de manifestants, ce 7 février a confirmé, s’il était encore nécessaire, la très forte détermination à refuser le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement.
On va gagner la bataille des retraites !La mobilisation est massive et historique, mais Macron et Borne ne lâcheront pas facilement. Mais nous avons les moyens de les faire céder et de protéger nos retraites. Pour gagner il faut un certain nombre d’ingrédients, voici la liste :
La répression policière sur des manifestant·es et militant·es n’est pas acceptableA l’arrivée de notre cortège syndical à Paris, lors de la manifestation du 31 janvier 2023, des policiers casqués et armés de matraques s’en sont pris violemment au service d’ordre de l’Union syndicale Solidaires et aux camarades du cortège de Sud Rail, directement autour de la camionnette, les frappant violemment.
Une puissante mobilisation qui oblige au retrait Le 19 janvier plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, et de jeunes se sont mobilisé·es mis en grève et/ou ont manifesté, dans le public comme dans le privé, contre la réforme des retraites de ce gouvernement. Nous sommes unis et déterminés à faire retirer ce projet de réforme des retraites, c’est pourquoi l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles le 31 janvier.
" (Réforme des retraites) Déclaration du 25 janvier 2023 de l’intersyndicale nationale Nous sommes aujourd’hui présents, responsables de nos organisations, pour réaffirmer collectivement notre opposition au projet de réforme qui va à l’encontre des intérêts des travailleurs en décalant l’âge légal de départ en retraite à 64 ans et en accélérant l’allongement de la durée de cotisation.