ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail  |    mercredi 24 décembre

Le 5 décembre, Paris fera taire Zemmour


Dimanche 5 décembre 2021, Eric Zemmour tiendra un meeting au Zénith, porte de La Villette, à Paris. Une grand-messe fasciste présentée comme une étape déterminante dans la campagne politique de ce nouveau candidat d’extrême droite (certes pour l’heure encore non déclaré) à l’élection présidentielle de 2022.
Depuis des mois, Eric Zemmour déballe ses discours de haine en boucle, partout. Sa parole raciste, islamophobe, antisémite misogyne, ultralibérale, sa réhabilitation des pires figures de notre histoire récente dont Pétain, se répandent, avec la complicité aveugle ou assumée de celles et ceux qui ne cessent de lui tendre le micro ou de lui offrir des tribunes.

A côté de lui, euphorisés par la libération de cette parole qui blesse et qui tue, les groupes fascistes se sentent pousser des ailes et multiplient les exactions. Ils prennent d’autant plus la confiance que les autorités se gardent bien, pour l’heure, de réprimer leurs agissements. Certaines villes sont régulièrement le théâtre d’agressions et de dégradations de locaux militants et associatifs. Ainsi, par exemple, le 20 novembre dernier, à Paris, une quarantaine de militants d’extrême droite ont violemment attaqué le cortège de la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles.

En tant qu’organisations du mouvement social, nous avons une responsabilité historique devant laquelle nous ne pouvons nous dérober. Nous ne pouvons pas laisser un leader fasciste s’exprimer dans notre ville sans construire une riposte politique et sociale. Le 5 décembre 2021, Paris devra montrer qu’il est antifasciste. Cette date se doit d’être utilisée par l’ensemble du mouvement social pour baser les bases d’une dynamique neuve face à l’extrême droite.
C’est pourquoi l’Union des syndicats CGT de Paris, Solidaires Paris, et la Jeune Garde Paris appellent conjointement à l’organisation d’une réponse forte. Elles convient l’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives parisiennes à les rejoindre pour tenir, le 5 décembre, une manifestation contre Eric Zemmour et la parole fasciste.

Actualités

18 décembre 2025, Exilé·es et Sans-Papiers : Logement, santé, école, travail, papiers, pour toutes et tous !

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est plus que temps de mettre en place une réelle politique d’accueil. Les personnes migrantes fuient la guerre et la misère, conséquences de la colonisation et du dérèglement climatique, à la recherche d’une vie digne et de solutions pour faire vivre leurs familles. Leur accueil doit être permanent et inconditionnel. Internationalistes, nous revendiquons la liberté de circulation et d’installation.

Les exigences sociales restent fortes : il y a urgence à une meilleure répartition des richesses

Les exigences de justice fiscale, sociale et environnementale restent fortes. Nous maintenons les débats budgétaires sous haute surveillance et nous mobiliserons dans les entreprises pour que les négociations sur les salaires soient à la hauteur des bénéfices engrangés.

Non au validisme : pour une société inclusive ! 3 Décembre : Journée internationale des personnes handicapées

Le validisme est un système d’oppression qui valorise la norme valide et dévalorise celles et ceux dont le corps, les sens ou les capacités cognitives ne correspondent pas à cette "norme". Le validisme organise ainsi l’exclusion et la maltraitance des personnes en situation de handicap.

Le 2 décembre toutes et tous mobilisé·es contre l’austérité et pour nos salaires

Par notre mobilisation depuis le mois de septembre nous avons obtenu l’abandon du vol de 2 jours fériés et le décalage de la réforme des retraites, première brèche en vue de son abrogation. Le Premier ministre a aussi été contraint de s’engager à ne pas utiliser le 49-3

L’IA au travail, une question syndicale

L’intelligence artificielle percute de plein fouet notre vie quotidienne, mais aussi nos métiers et nos conditions de travail.L’IA est en réalité surtout un objet politique. Pour mieux le comprendre, “nous devons aller au-delà des réseaux de neurones et de la reconnaissance statistique des formes et nous demander ce qui est optimisé, pour qui, et qui décide” comme le propose Kate Crawford dans “Contre atlas de l’intelligence artificielle” .

Facebook




Twitter