TOUS ET TOUTES EN GRÉVE
Paradis Fiscal, pour les patrons Enfer social, pour la population De cette société là, on n’en veut pas !
Les jeunes dans la galère Les vieux dans la misère De cette société-là, on n’en veut pas !
Lycéens, étudiants, chômeurs et salariés C’est tous ensemble qu’il faut lutter C’est tous ensemble qu’on va gagner !
(Sur l’air de l’Empereur, sa femme et le p’tit prince) Jeudi matin, Macron, Dussopt, Et tous les autres volent nos pensions Cet argent c’est le notre Alors c’est parti Tout le monde a dit, EN GRÈVE AUJOURD’HUI DEMAIN ON RECONDUIT ! Vendredi matin, …
Sur l’air de « lundi, des patates » Mercredi (...) Jeudi, C’EST LA GRÈVE Vendredi, C’EST LA GRÈVE Samedi, C’EST LA GRÈVE Et dimanche, pour le moral On vote la grève générale !
On est là, On est là, Pour que les retraites soient belles, Nous on est là Contre la précarité, Pour la solidarité La défense des retraité-es Nous on est là !
On est là, On est là, Pour la retraite à 60 Nous on est là Contre la précarité, Pour la solidarité La défense des retraité-es Nous on est là !
Fin du monde, fin du mois, Même Macron, même combat !
Pension plus tard et mal payées, C’est un crime contre les retraités !
Sécu, salaires, retraites C’est nous qui travaillons alors c’est nous qui décidons !
C’est pas à l’Élysée C’est pas à Matignon C’est pas dans les salons qu’on obtiendra satisfaction, C’est par la grève, c’est par l’action !
De l’argent, il y en a dans les caisses du patronat ! Et l’argent, on l’prendra dans les caisses du patronat !
Tout est à nous... rien n’est à eux... Tout ce qu’ils ont, ils l’ont volé... Partage des richesses… Retraite à 60 ans… Ou alors, ça va péter, ça va péter !
Où est-ce qu’on va ? Au combat ! Quelle arme on a ? Le syndicat ! De lutte, de classe, et autogestionnaire !
Y’en a assez, assez, assez d’cette société qui sème le chômage et la précarité !
C’est pas les sans-papiers C’est pas les immigrés C’est les patrons Qu’il faut virer
Qui sème la misère, récolte la colère ! Misère, chômage, Macron dégage !
C’est pas un jour de grève qui nous fera gagner c’est la grève illimitée !
Nous ne sommes pas de la chair à patrons, C’est le retrait que nous voulons ! Ils servent à rien, ils nous coûtent cher, licencions tous les actionnaires !
Sur l’air des « amants de St Jean » Comment ne pas perdre la tête Avec ce Medef arriéré Retraites attaquées, salaires oubliés, Toujours plus de précarité Bande de truands On ne travaill’ra pas jusqu’à 100 ans 37 ans et demi, public privé On va gagner !
Sur l’air de « Bella ciao » Trop d’actionnaires, Trop de rentiers, Trop d’exclusion, d’humiliation, de pri-va-ti-sa-tion ! Toutes les richesses, accumulées, il va falloir les partager ! Y’a d’la galère, Des p’tits salaires, Des gens virés, des licenciés, des pré-ca-ri-sés ! C’est dans la lutte, C’est dans la grève, C’est dans la rue qu’on va gagner
La retraite à 60 ans On s’est battus pour la gagner On se battra pour la garder !
A-ah, anti, anticapitaliste !
Il faut se syndiquer, se mettre en grève, manifester ne rien lâcher.
La retraite c’est comme la galette, On la veut complète !
Siamo tutti antifascisti
Pas de fachos dans nos quartiers Pas de quartiers pour les fachos
Derrière le fascisme Se cache le capital La lutte antifasciste est une lutte syndicale
Nous s’qu’on veut veux c’est la grève générale, nous s’quon veut c’est la grève générale… (x2)
So, so ! Solidarité ! Avec les travailleuses du monde entier !
Et pas un jour de plus, et pas un euro de moins !
La retraite à 60 ans On s’est battu pour la gagner On se battra pour la garder
Libérez nos camarades Ouvrez la cage aux soixantenaires Qu’ils fassent des promenades Du jardinage et du bricolage Des mots croisés et puis du sport Et aussi du soutien scolaire Qu’ils prennent l’apéro entre amis Qu’ils en dégueulent avant minuit
On veut qu’nos vieilles quittent les machines S’envoient en l’air dans les glycines Qu’elles parlent fort à table Nous mettent minable au Scrabble Et qu’elles repassent des diplômes Nous fassent des tartes aux pommes Ou qu’elles glandouillent au soleil Si elles ont un peu la flemme
On s’arrêtera pas là On veut entendre des cris de joie dans les parcs en été Les cheveux gris au vent courant à poil vers le levant Qu’ils puissent chanter et faire des rondes Et réfléchir au nouveau monde
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