" « Russie hors d’Ukraine, solidarité partout ! » Alors que l’inacceptable invasion russe se poursuit en Ukraine, réunissons-nous à 18h sur le Parvis de l’Hôtel de Ville pour montrer notre solidarité envers la population ukrainienne, les Russes et Bélarusses engagé·e·s contre la guerre, et toutes les personnes exilées.
" Augmentation des salaires et des pensions : journée de grève et de manifestations interprofessionnellesL’augmentation des salaires et des pensions : Une priorité pour toutes et tous ! Les salarié·es du secteur public comme privé, les retraité·es, les jeunes partagent toutes et tous une même priorité face à l’augmentation du coût de la vie, il faut augmenter les salaires, les pensions, les allocations et les bourses étudiantes.
" Augmentez nos salaires, marre des clopinettes !Le gouvernement a annoncé ce week-end une remise à la pompe de 15 centimes par litre de carburant, à partir du 1er avril pour une durée de 4 mois. Ceci en raison de l’inflation causée notamment par l’augmentation des prix des carburants, hausse aggravée par la guerre en Ukraine, et qui en est l’une des manifestations les plus visibles.
" Marches pour le climat et la justice socialeL’année 2022 débute sur des chiffres vertigineux : les 7 années les plus chaudes jamais mesurées ont toutes eu lieu depuis 2015, année de l’accord de Paris. La crise sanitaire a plongé des millions de personnes dans la précarité.
" Journée internationale de lutte et de grève pour le droit des femmesLe 8 mars, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes ! Solidaires appelle à la grève féministe, parce que : Nous voulons être reconnues dans nos métiers, bien payées, obtenir enfin l’égalité salariale et la revalorisation des métiers à prédominance féminine ! Pour l’Île-de-France les Unions régionales CGT, FSU et Solidaires appellent à manifester à partir de 13h30 à Gare du Nord
" Stop au tri raciste des réfugié·es qui fuient les guerres !Nous reconnaissons toutes et tous l’horreur de la Guerre en Ukraine suite à l’invasion Russe et nous appelons à la plus grande solidarité envers les réfugié·es provenant d’Ukraine, quelque que soit leur nationalité ou leur origine. Comme nous avons toujours défendu l’accueil de tout·es les réfugié·es qui fuient les guerres, les conflits, les crises écologiques, sociales et économiques causées par leur système capitaliste et colonialiste, il ne doit y avoir aucune espèce de concurrence entre les réfugié·es déjà présent·es et à venir.
" Non à la guerre : retrait immédiat des troupes russes, solidarité avec le peuple ukrainienLa responsabilité de la guerre en cours incombe à Vladimir Poutine et à son régime : sa décision fait basculer les relations internationales dans une période instable et dangereuse. Une paix durable en Europe de l’Est passe par un retrait immédiat des troupes russes du sol ukrainien et le retour à la diplomatie afin de dégager une solution respectueuse des droits des peuples.
" Le 17 mars, exigeons l’augmentation des salaires, des retraites, des bourses étudiantes et des minima sociaux !En Ile-de-France, nombreux·euses sont les salarié·es qui ont exprimé leurs exigences en se mobilisant, ces dernières semaines, dans leur entreprise, leur service, leur branche professionnelle. Dans les services publics (éducation nationale, soignant·es, travailleurs·euses sociaux·ales...), comme dans de nombreux secteurs professionnels, les salarié·es ont débrayé car l’inflation ne cesse d’augmenter ces derniers mois : les prix de l’énergie explosent, le coût du logement est exorbitant face à la pénurie et à la hausse des prix dans notre région !
" Faire les poches des chômeurs/ses, y’a décidément pas de petit profit pour Macron !Lorsqu’il a imposé sa contre-réforme qui réduit les droits des chômeurs/ses à l’automne 2021, le gouvernement a voulu donner un peu de vernis social à son forfait.
" Stop à la guerre, condamnation de l’agression militaire contre l’Ukraine - Pour une solution négociéeLe collectif national des marches pour la paix réitère son appel du 24 février 2022 aux mobilisations les plus larges partout en France pour la voie du dialogue et de la paix et pour une solution politique négociée. Plus que jamais l’action est nécessaire pour réaffirmer la condamnation de l’agression militaire de la Russie contre l’Ukraine en violation du droit international, dire stop à la guerre, retrait des troupes russes, non à l’engrenage militaire et exiger une solution négociée.
" Des moyens pour accueillir et scolariser les élèves et étudiant⋅es ukrainien⋅nesSUD Éducation, avec l’Union syndicale Solidaires, condamne l’agression de la Russie contre l’Ukraine et apporte toute sa solidarité à la population qui subit la guerre déclenchée par le gouvernement russe. Elle en subit déjà les conséquences : morts, destructions d’habitations et de l’appareil productif, et déplacements de populations.
" Stop à l’agression russe en Ukraine ! Pour une Ukraine libre et souveraine pour les travailleurs et travailleuses !Nous ne pouvons pas accepter la répression militaire et l’intervention contre le peuple qui est le fait de la Russie ; il est tout aussi inacceptable d’ouvrir un espace quelconque aux représentants de l’impérialisme qui cherchent à étendre leur domination avec des guerres qui garantissent le profit et plus de pouvoir pour les capitalistes.
" Extrême droite - L’ennemie des travailleuses et travailleurs, des femmes et de la jeunesse Un creusement sans précédent des inégalités. En France, en 2019, 14,6% de la population vivait sous le seuil de pauvreté, soit 9,2 millions de personnes et la situation s’est empirée avec le Covid : 360 000 emplois ont ainsi été détruits en 2020.
" STOP à la guerre en Ukraine ! L’Union syndicale Solidaires condamne l’agression de la Russie contre l’Ukraine et apporte toute sa solidarité à la population qui subit ces attaques.
" Depuis maintenant 50 ans, après des décennies de luttes, une première loi sur l’égalité salariale voyait le jour et imposait non seulement un salaire égal pour un travail égal, mais aussi un salaire égal pour un travail de valeur égale.Pour autant la loi n’étant pas contraignante, aujourd’hui elle n’est toujours pas appliquée et les employeurs poursuivent la discrimination envers les femmes. Les femmes gagnent toujours en moyenne 28,7% de moins que les hommes